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dégorgeoirs

Du haut de la cathédrale Notre-Dame, un monstre grimace et tire la langue. Sa silhouette est célèbre dans le monde entier : hautes cornes, nez crochu comme un bec d'oiseau, ailes d'ange et corps humain... Serait-ce le diable ?

C'est avec humour que Brassaï, connu pour ses clichés poétiques et sombres de Paris, photographie la plus célèbre chimère de Notre-Dame.[...]

Pour tirer le portrait du monstre de pierre, Brassaï a grimpé sur la galerie haute surnommée " galerie des Chimères " en raison des sculptures ajoutées par l'architecte et restaurateur Eugène Viollet-le-Duc dans les années 1860. Ces animaux fantastiques et composites sont issus du bestiaire médiéval, oriental et païen. Parmi eux, on remarque un chien tricéphale, un griffon, un dragon, un basilic ou encore notre diable, également appelé Le Stryge.

Une stryge, c'est, dans la mythologie grecque, un démon femelle, sorte de vampire mi-femme mi-oiseau, réputé voler les nouveau-nés dont il boit le sang. L'iconographie choisie par le sculpteur est volontairement proche des représentations du diable. Le Stryge est grimaçant et cornu comme le diable du tympan du Jugement dernier sculpté quelques mètres plus bas qui, lui, n'a pas changé depuis le XIIIe siècle. Mais notre Stryge, avec sa tête appuyée sur ses mains, est dans une position typique de la mélancolie moderne. (...)

Chimères vs gargouilles

Alors que les chimères sont des sculptures décoratives du XIXe siècle, les gargouilles sont des gouttières ornées de l'époque médiévale qui permettent d'éviter le ruissellement en propulsant l'eau de pluie loin des façades de l'église. Ce sont généralement des figures grotesques Issues du bestiaire fantastique médiéval.

Auteur: Paré Alix

Info: Diable- Le Diable de Notre-Dame - 1933 - Icône diabolique, p. 54

[ démons ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

renaissance

Si la vie est un jeu de cartes, nous naissons sans connaître les règles. Et pourtant, nous devons jouer avec les cartes que nous avons en main. [...] Les poètes, les philosophes, les alchimistes, les artistes se sont attachés à [...] découvrir la signification [du tarot].

Niki de Saint Phalle s'inspire du jeu de Tarot dit de Marseille, mis au point au XVIIe siècle, et de celui que Rider Waite crée en Angleterre en 1910. Elle mêle ces variantes à sa mythologie personnelle pour créer ses œuvres.

Ce diable, issu du jardin des Tarots, aménagé en Toscane, est un double symbole de métamorphose et régénération.

Le diable rappelle à Niki la période la plus sombre de son existence et la perte de sa liberté spirituelle. Violée par son père à 11 ans, elle est internée en hôpital psychiatrique à 23 ans. Là-bas, elle croise la mort, mais elle se remet à vivre : elle commence à créer.

Auteur: Paré Alix

Info: Niki de Saint Phalle, In "DIABLE'' de l'Apocalypse à l'Enfer de Dante. Un mythe à (re) découvrir en 40 notices chap. Les incontournables,  p.56

[ ésotérisme ] [ thérapie ] [ sculpture ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

solution saline

Le remède à tout est l'eau salée, la sueur, les larmes ou la mer.


Auteur: Blixen Karen

Info:

[ océanique ] [ source ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

rencontre

Mon monde entier était la nuit, et tu as craqué une allumette. Quoi qu'il m'arrive dans cette vie, je te retrouverai dans la suivante. Je te retrouverai toujours. Ce que je ressens pour toi ne s'éteint jamais. Comme le ciel nocturne, il est infini. Toi et moi… nous sommes infinis.

Auteur: Aster Alex

Info: Nightbane

[ couple ] [ cosmique ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

menace

" Si tu lui fais du mal. " dit-il d'une voix terriblement calme, " Elle te tuera. Et ensuite je trouverai un moyen de te ranimer pour te tuer à nouveau de mes propres mains. "

Auteur: Aster Alex

Info: Fléau de la Nuit

[ avertissement ]

 

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séparation

On m'a poignardé des centaines de fois... mais rien de comparable avec la souffrance de t'entendre me dire au revoir.

Auteur: Aster Alex

Info: Nightbane

[ ciao ] [ emphase ] [ humour ]

 

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acceptation

La seule façon de ne plus craindre la mort, c'est d'aller à sa rencontre.

Auteur: Aster Alex

Info: Lightlark, tome 1

 

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rencontre

Il va droit à la porte de l'humain. Il attend que cette porte s'ouvre. La porte de l'humain, c'est le visage. Voir face à face, seul à seul, un à un.

Auteur: Bobin Christian

Info: L'homme qui marche

[ physionomie ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

impasse évolutive

L’orthogenèse, théorie du XIXᵉ siècle, postulait une évolution linéaire et dirigée vers des formes prédéterminées, parfois jusqu’à l’extinction (hypertélie). Cette vision s’oppose radicalement à l’arbre phylogénétique actuel, fondé sur les travaux de Woese (1990), qui divise le vivant en trois domaines : BacteriaArchaea et Eucarya2. 

Or, les Prototaxites défient ces cadres. En nous appuyant sur les données scientifiques actuelles voici où on pourrait - hypothétiquement - les placer. 

Domaine : Eucarya (organismes à cellules complexes)

Super-règne : Opisthokonta (groupe incluant champignons et animaux, par défaut faute de mieux)

Royaume : Incertain – probablement proche des Fungi (champignons), mais avec des divergences majeures.

Branche : Une ramification parallèle aux Basidiomycètes et Ascomycètes, ou peut-être un groupe frère des Gloméromycètes (champignons symbiotiques anciens).

Hypothèses de visualisation sur LifeMap

Si les Prototaxites figuraient sur la plateforme lifemap, il seraient probablement représenté :

En périphérie des Fungi, avec un point d’interrogation iconographique.

Sur une branche indépendante, reliée aux premiers eucaryotes terrestres du Paléozoïque inférieur.

En superposition avec les lichens ou les algues symbiotiques, reflétant les débats sur sa nature hybride.

Obstacles techniques

1 - Absence de matériel génétique : Les fossiles ne conservent pas d’ADN, empêchant une analyse moléculaire.

2 - Classification controversée : Sans consensus, LifeMap pourrait les exclure de ses arboressences, ou les classer sous " incertae sedis " ( position incertaine ).




Auteur: Internet

Info: 2 avril 2025, perplexity, mis en forme par Mg

[ impossible taxonomie ] [ taxologie difficile ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

cul-de-sac évolutif

Dans un monde où les arbres n’existaient pas encore et où les paysages terrestres étaient dominés par des mousses et lichens modestes, une énigme colossale surgit des profondeurs du passé : les Prototaxites. Découverts pour la première fois en 1859, ces fossiles gigantesques, datant de 400 millions d’années, défient encore aujourd’hui les classifications biologiques et nourrissent un débat scientifique passionné.

Un géant du Dévonien

Les Prototaxites se dressaient comme des monolithes dans un environnement primitif. Hauts de 2 à 8 mètres et atteignant parfois un mètre de diamètre, ces organismes dominaient un monde où aucune plante ne dépassait la taille d’un arbuste. Leur structure évoquait celle de troncs d’arbres, avec des cercles concentriques rappelant les cernes de croissance. Pourtant, ils ne pouvaient être des arbres, car ils prospéraient bien avant l’apparition des forêts modernes.

Une identité insaisissable

Depuis leur découverte, les Prototaxites ont été successivement classés comme conifères primitifs, algues géantes, lichens ou champignons. Chaque hypothèse semblait plausible avant d’être remise en question par de nouvelles découvertes. En 2007, une analyse isotopique révéla que leur composition chimique différait de celle des plantes contemporaines et suggéra une nature fongique. Pourtant, des études récentes ont semé le doute : l’absence de chitine (caractéristique des champignons) et la présence de composés similaires à la lignine (associée aux plantes) compliquent davantage leur identification.

Un organisme unique ?

Certains chercheurs avancent que les Prototaxites pourraient représenter une branche totalement perdue de l’arbre du vivant. Ni plante, ni animal, ni champignon au sens strict, ils pourraient incarner une expérience évolutive distincte, témoignant d’une diversité biologique aujourd’hui disparue. Leur structure interne complexe – des tubes ramifiés et emboîtés sans équivalent connu – suggère une organisation multicellulaire unique.

Le rôle écologique d’un colosse

Dans cet écosystème primitif, où la vie terrestre était encore balbutiante, les Prototaxites auraient pu jouer un rôle central. Peut-être étaient-ils des décomposeurs majeurs, recyclant la matière organique morte pour enrichir les sols. D’autres hypothèses évoquent une symbiose avec des algues ou des micro-organismes photosynthétiques. Leur gigantisme soulève également des questions : pourquoi atteindre de telles tailles dans un environnement dépourvu de compétition végétale significative ? Était-ce une stratégie pour capter plus efficacement la lumière ou pour dominer l’écosystème microbien ?

Un mystère qui persiste

Malgré plus de 160 ans d’études, les Prototaxites restent une énigme scientifique. Leur disparition il y a environ 370 millions d’années demeure tout aussi mystérieuse. Ont-ils été supplantés par l’émergence des premières forêts ? Ou bien s’agissait-il d’une impasse évolutive condamnée par des changements environnementaux majeurs ?

Ces fossiles monumentaux nous rappellent que l’histoire de la vie sur Terre est jalonnée d’expériences biologiques extraordinaires, dont certaines n’ont laissé aucune descendance moderne. Les Prototaxites, géants solitaires du Dévonien, incarnent cette richesse perdue et continuent d’alimenter notre fascination pour les mystères du passé profond.



 

Auteur: Internet

Info: https://www.smithsonianmag.com/ - Colin Schultz, 17 juillet 2013, mis à jour le 21 janvier 2035 par Carlyn Kranking. Mis en forme par deepseek et Mg

[ biodiversité impermanente ]

 

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Ajouté à la BD par miguel