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psychanalyse

Au second entretien, l’analyse commence. On invite immédiatement le patient à s’allonger sur le divan, et on lui répète que cette position donne plus d’aisance et de liberté au patient, et aussi à l’analyste, en expliquant que plus l’analyste pourra écouter librement, mieux l’analyse avancera. Je demande ensuite toujours au patient ce qu’il désire que l’analyse accomplisse pour lui et qu’il formule ses souhaits le mieux possible. Ceci est essentiel parce que cela correspond bien à une réalité ; je ne peux faire ces choses à sa place. Le patient ne pourra atteindre son but que s’il est vraiment déterminé à coopérer en suivant ce qui est exigé de lui, et ceci je le lui dis d’emblée. Je lui dis alors ce qu’on attend de lui, et je l’assure qu’il découvrira que la valeur qu’il attribue à ses mots et à ses idées se révélera plus tard en fin de compte bien différente. Qu’il juge quelque chose idiot, futile, sans rapport, et ce jugement apparaîtra plus tard non valide dans le cadre de l’investigation que nous allons entreprendre. Nous sommes passés du monde conventionnel, logique, moral dans un monde de significations psychologiques, et sa tâche est de dire ce qui lui vient à l’esprit, et nous pouvons l’assurer que s’il se conforme à cette requête, l’analyste tiendra ses promesses envers lui. L’analyste doit respecter cet engagement. Le patient fera lui-même l’épreuve de ce qu’aucun jugement n’est posé par l’analyste. Je l’assure aussi de ce que cette capacité de dire ce qu’il a dans la tête ne lui viendra que lentement, qu’il apprendra, avec le temps qui passe, à prendre conscience des pensées et sentiments qui accompagnent ce qu’il est en train de dire, et qu’il avancera d’autant plus vite s’il les dit à voix haute, interrompant la pensée qu’il est en train d’exprimer en faveur de celles qui font intrusion, et s’il a le courage d’exprimer quelque chose qui lui est désagréable. L’analyse commence et on laisse le patient commencer là où il veut, par le récit de ses difficultés actuelles, ou par un résumé de sa vie, comme certains le préfèrent. Cela n’a pas d’importance, puisque très vite tout récit continu disparaîtra et que nous aurons affaire à des remarques surgissant de façon plus pêle-mêle, l’analyse aura alors vraiment démarré.

Auteur: Sharpe Ella

Info: Ella Sharpe lue par Lacan, trad. de Marie-Lise Lauth et Rachel Samacher, Hermann Editeurs, Paris, 2007, pages 46-47

[ déroulement de la cure ] [ méthode ]

 

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inséré par Coli Masson

Ψ → B → Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

imaginaire

Vous vous souvenez que le poète [Shakespeare] a dit : "Le monde entier est une scène, et un homme dans sa seule vie joue de nombreux rôles". Et on pense à la vie même de Shakespeare, aux maigres traces qui en restent. Pourtant ces traces sont suffisantes ! Nous en tirons deux faits importants. Le premier est qu’il avait une vie émotionnelle d’une richesse peu commune ; l’autre est que sa vie fut traversée par une détermination, un objectif dont la stabilité n’a jamais faibli. À cette maison et à ces propriétés qu’il avait remises en état après la ruine de son père, il revint muni de tout ce qui sied au grand âge, avec amis et honneurs. "Un homme dans sa seule vie joue de nombreux rôles". Pourtant, depuis ce moment où il quitta Stratford pour se mettre en service comme garçon d’écurie à Londres jusqu’à celui de son retour là-bas, avec renommée et fortune, il joua dans la vie le rôle de Shakespeare et non le rôle de l’une ou l’autre des créatures de son fantasme. Il n’était ni Iago, ni Brutus, ni le Danois ; et pour comprendre tout à fait, nous devons aussi dire qu’il n’était pas non plus Lady Macbeth, ni Viola, ni Rosalind. Pourtant, il avait en lui la gamme entière de ces passions. Nous avons là un aperçu du travail auquel nous avons affaire en psychanalyse. C’est bien là que gît le "drame" analytique. Si les patients arrivent à extérioriser en analyse les nombreux rôles que l’inconscient joue dans le fantasme, alors eux aussi peuvent se construire un moi intégré dans la vie réelle. La technique de l’analyste est ce qui lève le rideau, et ensuite, avec un peu de chance, l’analyste peut jouer le rôle de l’interprète. Voici le traître, et ici le héros, là le juge implacable. Et voici la trame de l’histoire : le fantasme, l’incident dans l’enfance, la chose re-présentée dans la vie actuelle sont liés, forment un tout. Chaque fois que l’analyste entre dans le jeu et interprète, il dit : "Tout cela est de vous. Vous avez fabriqué l’intrigue, vous avez inventé les personnages. C’est votre spectacle, vous devez être l’impresario et le metteur en scène. Vous devez commander ces créatures, ce ne sont pas elles qui vous commandent". Ainsi, finalement, un patient apprend à ne pas avoir peur des fantasmes ou des menaces du surmoi, à condition qu’ils aient joué jusqu’au bout leurs rôles au cours d’une expérience analytique.

Auteur: Sharpe Ella

Info: Ella Sharpe lue par Lacan, trad. de Marie-Lise Lauth et Rachel Samacher, Hermann Editeurs, Paris, 2007, page 44

[ transposition littéraire ] [ sublimation ] [ parole ] [ pulsion ]

 

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inséré par Coli Masson

Ψ ⇄ B ⇄ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

analyste-analysant

La personne sur le divan a ses propres problèmes, et ce n’est pas à nous d’envisager pour l’analyse un résultat qui corresponde à nos propres souhaits et à notre sens des valeurs particulier. Je voudrais ici fouiller la conscience de l’analyste en ce qui concerne le sens du mot "normal". Espérons-nous que notre patient sera analysé de façon à en sortir normal, ou espérons-nous qu’en analysant les résistances en vue de résoudre l’angoisse, les potentialités propres du patient pourront se réaliser ? Dans le premier cas, on pose devant le patient son but à soi ; dans le second cas, on se fixe à soi-même le but du patient, but dont on ne sait rien. C’est seulement quand nous pouvons supporter l’inconnu, que nous ne sommes pas "brûlants de trouver des certitudes", que nous serons capables de laisser le patient tranquille. Nous ne connaissons pas ses normes. Nous ne savons pas ce que sont ses potentialités. Nous ne pouvons pas les connaître tant que la tâche de lever le refoulement et de résoudre l’angoisse n’a pas été accomplie. Il ne les connaît pas lui-même. Si nous sommes en train d’analyser pour rendre les gens "normaux" au lieu d’"analyser", alors il nous faut une fois de plus explorer notre propre surmoi infantile, pour voir si "normal" ne signifie pas d’une façon ou l’autre notre idée du bien, notre idée de la perfection. Et il y a aussi l’autre conception toute aussi fausse de la normalité comme absence de refoulement et capacité d’avoir facilement des expériences sexuelles.

Auteur: Sharpe Ella

Info: Ella Sharpe lue par Lacan, trad. de Marie-Lise Lauth et Rachel Samacher, Hermann Editeurs, Paris, 2007, page 42

[ normativation ] [ point de vue critique ] [ psychanalyse ] [ question ] [ désir ] [ projection ] [ préjugé ] [ anti thérapeutique ]

 

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inséré par Coli Masson

Ψ ± B ± Φ · Le silence n'est pas un vide, mais une porosité.

big pharma

Les deux grands boosters qui ont fait la fortune de l'industrie pharmaceutique dans les maladies infectieuses, c'est fini. Vous savez que Roche a arrêté de faire des antibiotiques depuis 20 ans maintenant. Ce n'est pas rentable. Un antibiotique, vous en donnez pendant 7 jours, il y a très peu de trous dans le spectre des antibiotiques qu'on a maintenant, il n'y a pas de quoi gagner de l'argent. En revanche, pour les maladies chroniques, là il y a de quoi gagner de l'argent, parce que vous allez traiter les gens à vie.

Auteur: Raoult Didier

Info: Extrait d'une intervention publique, février 2026

[ consumérisme sanitaire ] [ santé vénale ] [ rentabilité ] [ durabilité ]

 
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inséré par miguel

Ψ ↔ B ↔ Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

big pharma

Pfizer ? C'est l'affaire capitalistique la plus gigantesque que l'on ait vue récemment. [...] Les décisions ne sont pas médicales, elles sont financières. Quand vous regardez qui possède ces boîtes, vous retrouvez toujours les mêmes : Vanguard, BlackRock, State Street. Ce sont des gestionnaires de fonds, des fonds de pension qui exigent des rendements massifs chaque année.

Auteur: Raoult Didier

Info: Synthèse de ses propos sur Europe 1, 2026

[ consumérisme sanitaire ] [ santé ] [ finances ] [ médecine vénale ]

 

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inséré par miguel

Ψ ↔ B ↔ Φ · Une occurrence isolée de B est structurellement inefficace.

santé publique

Les vaccins peuvent attendre, mais pas les dividendes. Selon notre estimation, encore partielle et prudente, les multinationales pharmaceutiques ont dilapidé plus de 70 milliards d’euros pour leurs actionnaires, et en premier lieu les fonds d’investissement américains, depuis le début de la crise. De quoi vacciner une bonne partie de la population de la planète. Décryptage du système de prédation des Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Merck, Sanofi et autres Novartis. Une machine à cash qui va coûter très cher au monde entier.

(Photo : Albert Bourla, PDG de Pfizer, sonne la cloche de clôture à Wall Street. Pour doper le cours de son action, le groupe prévoit d’augmenter à 150 euros le tarif de ses vaccins.)

The Vanguard Group, State Street, BlackRock, Northern Trust, Capital Research & Management, Wellington, Dodge & Cox, Morgan Stanley, Geode… Pas forcément connus du grand public, ces fonds d’investissement américains se croisent tous au capital des multinationales pharmaceutiques. Loin devant les autres, ils en sont systématiquement les plus gros actionnaires. De Pfizer à Johnson & Johnson, en passant par Merck, AstraZeneca, mais aussi Sanofi, ils mettent systématiquement leurs billes dans tous les paniers.Car, pour ces champions de la rentabilité financière, Big Pharma ressemble à la

poule aux œufs d’or depuis des décennies. Et ça ne se dément pas, bien au contraire, avec la pandémie de Covid-19… Le 3 mai, ces purs spéculateurs vont empocher une bonne part des 1,8 milliard d’euros de dividendes qui, au titre du premier versement trimestriel pour 2021, seront distribués par Pfizer. Une larme de champagne pour les marchés financiers, un parfum de scandale pour le reste du monde, quand un habitant sur 500, au mieux, dans les pays du Sud, peut aujourd’hui prétendre accéder à une dose de vaccin contre le Covid-19. (...) 

Auteur: Lemahieu Thomas

Info: L'humanité, 28 avril 2021

[ arnaque ] [ consumérisme sanitaire ]

 

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inséré par miguel

Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le bit réside dans le saut, non dans le proton nu.

toubib

Le médecin a cela de commun avec le fossoyeur, qu'il ne vit que de la misère et de la mort des autres. 

Auteur: Karr Alphonse

Info:

[ profiteur ]

 

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inséré par miguel

Ψ → B → Φ · Aligner les seuils, pas les horloges.

tromperie

Il y a toujours des dents en or à arracher sur un champ de bataille. Et pour éviter d'être surpris les deux mains dans la bouche du cadavre, le plus sûr reste encore d'enfiler un uniforme de brancardier.

Auteur: Quintard Clément

Info: Qui a peur du contrôle des prix ? Le Monde diplomatique, n°868, juillet 2026

[ médecine ] [ opportunité ] [ vénale ]

 

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inséré par miguel

Ψ → B → Φ · La transduction précède la computation.

science onirique

De tout ce qui précède nous conclurons que la résistance qui s’oppose à l’interprétation du rêve doit également jouer un rôle dans la formation de ce dernier. Et de fait, tandis que l’élaboration de certains rêves est gênée par une forte résistance, pour d’autres cette résistance s’avère faible. D’ailleurs l’intensité de la résistance varie durant un même rêve et c’est à elle que sont attribuables les lacunes, les obscurités, l’incohérence qui peuvent troubler le cours du plus beau songe. 

Mais quel rôle est donc dévolu à la résistance et contre quoi s’exerce-t-elle ? Voici : la résistance est l’indice le plus sûr d’un conflit. Deux forces antagonistes se trouvent en présence, dont l’une tend à provoquer une révélation à laquelle s’oppose l’autre. Le rêve manifeste, tel qu’il se produit ensuite, embrasse, en les condensant, toutes les décisions auxquelles aboutit cette lutte des deux tendances.

À tel endroit du rêve, la force qui pousse à la révélation prend le dessus, à tel autre, l’instance adverse parvient, soit à supprimer totalement la révélation, soit à la remplacer de façon que l’on n’en puisse plus du tout soupçonner la nature réelle. Les cas les plus fréquents sont ceux où le conflit se résout par un compromis : la révélation vers laquelle tend l’une des deux forces se produit bien, mais elle est édulcorée, déplacée, rendue méconnaissable. Quand le rêve ne reproduit pas fidèlement les pensées du rêve, quand un travail d’interprétation s’avère indispensable pour nous permettre de franchir l’abîme qui le sépare de ces pensées, c’est par suite de la victoire que remporte l’instance contrariante, inhibante, limitante. La présence de cette instance nous est révélée par la résistance à laquelle nous nous heurtons dans l’interprétation du rêve. Tant que nous avons considéré le rêve comme un phénomène isolé, indépendant des formations psychiques apparentées, nous avons qualifié cette instance de censure des rêves. 

Vous savez depuis longtemps que cette censure ne s’applique pas exclusivement au rêve. Vous n’ignorez pas que notre vie spirituelle est entièrement dominée par le conflit de deux instances psychiques improprement dénommées le refoulé inconscient et le conscient, que la résistance à l’interprétation du rêve, indice de la censure, n’est rien d’autre que la résistance due au refoulement. C’est elle qui provoque la disjonction des deux instances en question. Vous savez aussi que de ce conflit d’instances naissent, dans certaines conditions, d’autres formations psychiques qui, tel le rêve lui-même, sont le résultat d’un compromis ; vous n’exigerez donc pas que je répète ici tout ce qui a été dit déjà dans l’introduction à la théorie des névroses, tout ce qui a servi à vous montrer ce que nous savons touchant les conditions de semblables compromis. 

Vous avez compris que le rêve est une production pathologique, le premier terme d’une série qui comprend le symptôme hystérique, la représentation obsédante, l’idée délirante, mais qu’il se distingue de ces manifestations morbides par sa. fugacité et son apparition dans les circonstances de la vie normale. Ce qu’Aristote a dit, nous le répétons : la vie du rêve, c’est le travail qu’accomplit notre âme durant le sommeil. En dormant nous nous détournons du monde extérieur réel et ainsi se trouve réalisée la condition nécessaire au développement d’une psychose. L’étude la plus minutieuse des maladies mentales les plus graves ne saurait nous faire découvrir de particularités plus propres à caractériser cet état morbide. Mais dans la psychose, c’est de deux manières différentes que le sujet se détourne de la réalité, soit que le refoulé inconscient devienne trop puissant et écrase le conscient attaché à la réalité, soit que devant une réalité trop pénible, insupportable, le moi menacé se précipite par révolte dans les bras de la pulsion inconsciente. L’inoffensive psychose du rêve est un renoncement momentané, consciemment voulu, au monde extérieur ; elle disparaît dès que les relations avec ce dernier sont renouées. Pendant cet isolement, une modification se produit dans la répartition de l’énergie psychique du dormeur. Une partie de la dépense en refoulement peut être évitée, celle qui est, en général, utilisée à refréner l’inconscient, car lorsque ce dernier cherche à mettre à profit sa relative liberté, il trouve la voie de la motilité fermée et est obligé de se contenter d’une satisfaction hallucinatoire. C’est alors que peut se constituer un rêve ; l’existence d’une censure du rêve montre toutefois qu’il subsiste encore, même pendant le sommeil, une certaine quantité de la résistance due au refoulement. 

Auteur: Freud Sigmund

Info: Nouvelles conférences d'introduction à la psychanalyse

[ question ] [ décodage ]

 
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inséré par Coli Masson

Ψ ← B ← Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

analyste

Une source de difficultés dans l’acquisition de la technique sera le sadisme infantile refoulé en nous. L’angoisse qui y est liée doit être détectée quand on s’aperçoit que, dans cet engagement dans le travail psychanalytique, l’intérêt se porte et l’accent est mis sur l’amélioration et la guérison. Si l’on se sent rassuré et content chaque fois que le patient montre qu’il retire du bénéfice, chaque fois que des symptômes disparaissent, si on se sent découragé à chaque recrudescence du symptôme ou de la souffrance, c’est que l’on n’est pas à l’abri de sa propre angoisse. Cela veut dire que notre propre angoisse est annulée par le fait de guérir quelqu’un, et est intensifiée si nous n’en recevons pas l’assurance. Bien entendu la guérison du patient ne passe pas par l’invalidation de notre angoisse, ni même par notre désir de le guérir, mais seulement par notre capacité d’analyser les résistances à l’inconscient. Je crois que notre sadisme infantile et l’angoisse qui en découle aux niveaux les plus profonds rendent toujours impératif pour nous de chercher à nous assurer de notre sécurité. Plus ce niveau profond est amené à la conscience et analysé en nous, et plus nous pouvons rechercher des assurances réelles et non fantasmatiques, plus nous pouvons tolérer les affects des autres, dans nos contacts dans la réalité extérieure et avec nos patients en psychanalyse.

Auteur: Sharpe Ella

Info: Ella Sharpe lue par Lacan, trad. de Marie-Lise Lauth et Rachel Samacher, Hermann Editeurs, Paris, 2007, page 32

[ anti thérapeutique ] [ attente imaginaire ] [ projection ]

 
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inséré par Coli Masson

Ψ ⇄ B ⇄ Φ · Le sol parle avant le langage.