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décor hanté
Au centre des jardins s'élevait une grande maison dont il ne reste aujourd'hui que ce fragment de ruine. Cette bâtisse était restée vide pendant longtemps, des années avant la naissance du vieil homme. C'était un lieu boudé par les habitants du village, comme il l'avait été par leurs pères avant eux. On racontait beaucoup de choses à son sujet, toujours négatives. Personne ne s'en approchait, ni de jour ni de nuit. Dans le village, elle était synonyme de tout ce qui est impie et affreux.
Auteur:
Hodgson William Hope
Années: 1877 - 1918
Epoque – Courant religieux: Industriel
Sexe: H
Profession et précisions: écrivain
Continent – Pays: Europe - Angleterre
Info:
The House on the Borderland
[
dépassement
]
[
évasion
]
lecture
Je lisais et, en lisant, relevais les rideaux de l'impossible qui aveuglent l'esprit, pour me projeter dans l'inconnu.
Auteur:
Hodgson William Hope
Années: 1877 - 1918
Epoque – Courant religieux: Industriel
Sexe: H
Profession et précisions: écrivain
Continent – Pays: Europe - Angleterre
Info:
La maison au bord du monde
[
dépassement
]
[
évasion
]
mystère nocturne
Il m'avait dit, alors que les voiles s'éployaient toujours de nuit. Je me rappelai l'emphase avec laquelle il avait prononcé ces deux mots. Et, me la rappelant, j'eus peur. Car, tout à coup, je compris à quel point il était absurde qu'une voile, même mal attachée, déferlât par un temps aussi calme. Je m'étonnai de n'avoir pas deviné plus tôt, sous le phénomène, quelque chose de singulier. Des voiles ne s'éploient pas par un beau temps, avec une mer d'huile, et le bateau stable comme un roc. Il savait, ou, tout au moins, pressentait quelque chose qui à ce moment-là, m'échappait encore.
Auteur:
Hodgson William Hope
Années: 1877 - 1918
Epoque – Courant religieux: Industriel
Sexe: H
Profession et précisions: écrivain
Continent – Pays: Europe - Angleterre
Info:
Les pirates fantômes (Les spectres flibustiers)
[
attente
]
christianisme
Nous croyons, nous maintenons, nous enseignons comme un dogme de notre foi, que le Père a engendré le Verbe, c’est-à-dire la sagesse, créatrice de toutes choses, son Fils unique, un comme lui, éternel comme lui, souverainement bon comme lui, que le Saint-Esprit est ensemble l’Esprit du Père et du Fils, consubstantiel et coéternel à tous deux ; Trinité à cause de la propriété des personnes, un seul Dieu à cause de la divinité inséparable, et tout-puissant à cause de l’inséparable toute-puissance ; et toutefois chacun en particulier est Dieu et tout-puissant, et tous ensemble ne sont ni trois dieux ni trois tout-puissants ; tant est inséparable cette unité des trois qui a voulu rendre d’elle-même ce témoignage. Mais le saint Esprit du Père souverainement bon et du Fils souverainement bon, en tant que commun à tous deux, peut-il être convenablement appelé la bonté de l’un et de l’autre ? Ici, je n’ose hasarder une opinion téméraire. Je dirais plutôt qu’il est la sainteté de tous deux, non pas en tant que qualité, mais en tant que substance et troisième personne dans la Trinité. Et ce qui m’amène à ce sentiment comme plus probable c’est que, malgré l’unité du Père et du Fils en tant que Saint, cette troisième personne toutefois est proprement appelée Saint-Esprit, comme la sainteté substantielle et consubstantielle de tous deux. Or, si la bonté divine n’est autre que la sainteté, c’est assurément le droit de la raison et non plus présomptueuse témérité de découvrir, sous le voile d’une expression obscure qui sollicite vivement notre intelligence, la secrète empreinte de la Trinité dans cette question que chaque créature nous suggère : Par qui, comment et pourquoi elle a été faite ?
Auteur:
Saint Augustin Aurelius Augustinus
Années: 0354 - 0431
Epoque – Courant religieux: empire romain
Sexe: H
Profession et précisions: évêque d'Hippone, philosophe chrétien
Continent – Pays: France - Algérie
Info:
La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, pages 42-43
[
définition
]
[
paternité
]
[
credo
]
[
mystère
]
harmonie
Toutefois, cette raison de la création de tous biens, la bonté de Dieu, raison si juste et si convenable, qui, attentivement considérée et méditée pieusement, met fin à toute discussion sur l’origine du monde, cette raison, dis-je, échappe à certains hérétiques. Et pourquoi ? Parce que notre fragile et défaillante mortalité, juste supplice du péché, est affligée de mille accidents contraires ; le feu, le froid, la férocité des bêtes sauvages. Et ce qu’ils ne voient pas, c’est l’excellence de chaque chose dans son milieu naturel, et l’admirable ordonnance de toutes et le contingent de beauté dont elles enrichissent, chacune en particulier, la république universelle, et l’utilité qu’elles nous procurent, si nous savons en faire un usage légitime et éclairé […].
Auteur:
Saint Augustin Aurelius Augustinus
Années: 0354 - 0431
Epoque – Courant religieux: empire romain
Sexe: H
Profession et précisions: évêque d'Hippone, philosophe chrétien
Continent – Pays: France - Algérie
Info:
La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, page 39
[
bon-mauvais
]
[
jugement réducteur
]
omniscience
[…] Dieu voit d’une vue infiniment supérieure aux perceptions ordinaires de l’intelligence humaine. Sa pensée ne change pas dans le passage d’un objet à un autre ; il voit immuablement : et tout ce que le temps développe, l’avenir qui n’est pas encore, le présent qui est déjà, le passé qui n’est plus ; rien n’échappe à l’éternelle stabilité de sa présence. Il ne voit pas autrement des yeux, autrement de l’esprit, car il n’est pas composé d’âme et de corps ; il ne voit pas aujourd’hui autrement qu’il ne voyait hier, qu’il ne verra demain ; car sa science, à la différence de la nôtre, ne reçoit aucun changement de la mobilité du temps. "En lui point de changement, point de moment qui laisse une ombre. [Jc 1, 17]" Et il ne passe point d’une pensée à une autre ; sous son regard incorporel, tout ce qu’il connaît est présent. Il connaît le temps, d’une connaissance indépendante du temps, comme il meut les choses temporelles d’un mouvement étranger aux mouvements temporels.
Auteur:
Saint Augustin Aurelius Augustinus
Années: 0354 - 0431
Epoque – Courant religieux: empire romain
Sexe: H
Profession et précisions: évêque d'Hippone, philosophe chrétien
Continent – Pays: France - Algérie
Info:
La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, page 38
[
transcendance
]
[
christianisme
]
[
simultanéité
]
[
immédiateté
]
béatitude
[…] légitime désir de tout être intelligent : jouir sans aucun trouble du bien immuable, de Dieu même, et, loin du doute qui hésite, loin de l’erreur qui abuse, être assuré d’une jouissance éternelle.
Auteur:
Saint Augustin Aurelius Augustinus
Années: 0354 - 0431
Epoque – Courant religieux: empire romain
Sexe: H
Profession et précisions: évêque d'Hippone, philosophe chrétien
Continent – Pays: France - Algérie
Info:
La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, page 31
[
définition
]
[
vie spirituelle
]
[
participation
]
[
christianisme
]
dogme chrétien
Il n’est donc qu’un seul bien, simple et par conséquent seul immuable, Dieu. Ce bien est le créateur de tous les autres biens, non simples et par conséquent muables. Ces biens, dis-je, il les a créés, il les a faits, et non pas engendrés ; car ce que le bien simple engendre, est simple comme lui, le même être que lui ; c’est le Père et le Fils, et tous deux, avec l’Esprit saint, un seul Dieu. Et cet Esprit du Père et du Fils s’approprie exclusivement, dans les saintes Lettres, le nom de Saint-Esprit. Il est autre que le Père et le Fils, parce qu’il n’est ni le Père, ni le Fils ; je dis autre, et non pas autre chose, car il est simple aussi ; il est aussi ce bien immuable et éternel. Et cette Trinité est un seul Dieu ; elle n’en est pas moins simple pour être Trinité ; car nous ne faisons pas consister la simplicité substantielle de ce bien dans l’unité des personnes, et nous ne réduisons pas la Trinité, comme les partisans de Sabellius, à n’êter qu’un nom sans subsistance de personnes ; mais ce bien, nous le disons simple, parce qu’il est ce qu’il a, sauf les relations des personnes. Car le Père a un Fils, et, toutefois, il n’est pas Fils ; et le Fils a un Père, et il n’est pas Père. Or, en ce qui s’affirme de lui sans rapport à un autre, il est ce qu’il a. Ainsi, comme il est dit de lui qu’il est vivant, il est aussi la vie qu’il possède.
C’est pourquoi on dit qu’il est une nature simple ; car, pour lui, ce n’est pas avoir que de pouvoir perdre ; il a, et ce qu’il a n’est autre que lui. […]
L’on appelle donc simple l’être vraiment et souverainement divin, en qui la qualité n’est pas autre chose que la substance, et qui ne doit qu’à lui-même sa divinité, sa sagesse et sa béatitude.
Auteur:
Saint Augustin Aurelius Augustinus
Années: 0354 - 0431
Epoque – Courant religieux: empire romain
Sexe: H
Profession et précisions: évêque d'Hippone, philosophe chrétien
Continent – Pays: France - Algérie
Info:
La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, pages 27-28
[
définition
]
[
christianisme
]
[
hérésie
]
privatio boni
[…] le mal, en effet, n’est point une substance : c’est la privation du bien qui s’appelle mal.
Auteur:
Saint Augustin Aurelius Augustinus
Années: 0354 - 0431
Epoque – Courant religieux: empire romain
Sexe: H
Profession et précisions: évêque d'Hippone, philosophe chrétien
Continent – Pays: France - Algérie
Info:
La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, page 26
[
définition
]
[
christianisme
]
[
éloignement
]
[
déficience
]
[
principes
]