Ce qui importe, c’est le caractère de la volonté de l’homme. Si elle est déréglée, ses mouvements seront déréglés ; si elle est droite, ils seront non seulement irréprochables, mais encore dignes d’éloges. Car la volonté est en tous ces mouvements ; que dis-je ? ils ne sont que des volontés. Et le désir, en effet, et la joie, n’est-ce pas la volonté qui consent à l’objet de notre gré ? La crainte, la tristesse, n’est-ce pas la volonté qui s’éloigne de l’objet de nos répugnances ?
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Info: La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, page 153
Commentaires: 2
Coli Masson
31.01.2025
"fortitude", ça existe ce mot ? Pourquoi pas pour "vouloir".
miguel
31.01.2025
Faudrait peut-être ajouter "vouloir" ou "fortitude" pour mieux pointer vers l'idée