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dérision
Après ma lobotomie, je vous aimerai davantage.
Auteur: Copi Raul Damonte Botana
Années: 1939 - 1987
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: H
Profession et précisions: dessinateur, cinéaste, scénariste, écrivain
Continent – Pays: Amérique du sud - Argentine
Info:
[ amputation ] [ psycho chirurgie ]
Commentaires: 0
cadavre
Ce corps, auquel il manquait la tête, le bras droit, l'avant-bras gauche et la jambe gauche, ne portait pas de blessure apparente.
Auteur: Anonyme
Années: ????? - 20??
Epoque – Courant religieux: Toutes
Sexe: H/F
Profession et précisions: ?
Continent – Pays: Tous
Info: "Le Havre", quotidien, 28 novembre 1966 - cité dans le "Dictionnaire de la Bêtise", éd. Robert Laffont, p. 423
[ incohérence ] [ journalisme ] [ macabre ] [ amputation ] [ burlesque involontaire ]
Coli Masson
10.05.2020
Voilà qui me fait penser à la scène du Chevalier noir dans Sacré Graal.
Plouin
Joli. Le cou et les moignons avaient cicatrisé parfaitement. Expérience à reproduire. implications précieuses pour la prise en charge des polytraumatismes comme le suicide sous les roues du métro.
douleur psychique
On dit des cicatrices qu'elles se referment, en les comparant plus ou moins aux comportements de la peau. Il ne se passe rien de tel dans la vie affective d'un être humain. Les blessures sont toujours ouvertes. Elles peuvent diminuer, jusqu'à n'être plus qu'une pointe d'épingle. Elles demeurent toujours des blessures. Il faudrait plutôt comparer la trace des souffrances à la perte d'un doigt, ou à celle d'un œil. Peut-être, au cours d'une vie entière, ne vous manqueront-ils vraiment qu'une minute. Mais quand cette minute arrive, il n'y a plus aucun recours.
Auteur: Fitzgerald Francis Scott
Années: 1896 - 1940
Epoque – Courant religieux: Industriel
Profession et précisions: écrivain
Continent – Pays: Amérique du nord - Usa
Info: Dans "Tendre est la nuit"
[ métaphore ] [ amputation ] [ permanence ] [ souffrance mentale ]
désespoir
Oliver n'aurait pu exprimer par des mots le changement qui s'était produit en lui avec cette mutilation. Il savait qu'il avait perdu son bras droit, mais il n'était pas conscient d'avoir été diminué dans son être même. Il s'était opéré, dans les profondeurs de sa pensée, une transformation obscure et et radicale, et en moins de temps qu'il n'en fallut à son moignon pour se cicatriser. Jamais il ne se dit : "Je suis fichu." Il ne disait rien, il s’efforçait de ne pas penser, mais à peine eut-il quitté l'hôpital qu'il rechercha tous les moyens de se détruire lui-même.
Auteur: Williams Tennessee
Années: 1911 - 1983
Info: La statue mutilée
[ indicible ] [ amputation ]