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sorcière

Elle est une femme totalement seule. Étrangère le plus souvent, son don est la transformation. Elle est un agent de changement, et son action passe par la parole : une incantation, un nom, une bénédiction, une malédiction.

Auteur: Kitaiskaia Taisia

Info: Literary Witches: A Celebration of Magical Women Writers

[ alcine ] [ magicienne ] [ langage ] [ pouvoir ]

 

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sorcière

Une völva est une magicienne, particulièrement versée dans la pratique de la magie noire. Le sejdr avait pour fonction première de dévoiler le destin des hommes. Selon une perspective assez clairement chamaniste, la voyante cherchait à se mettre en relation avec l'autre monde, pour en obtenir les renseignements souhaités.

Auteur: Boyer Régis

Info: La Saga d'Eiríkr le Rouge, note de bas de page

[ historique ] [ paranormal ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

sorcière

Une völva est une magicienne, particulièrement versée dans la pratique de la magie noire. Le sejdr avait pour fonction première de dévoiler le destin des hommes. Selon une perspective assez clairement chamanisme, la voyante cherchait à se mettre en relation avec l'autre monde, pour en obtenir les renseignements souhaités.

Auteur: Boyer Régis

Info: note de la Saga d'Eiríkr le Rouge

[ visionnaire ]

 

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sorcière

Pandore était une femme belle, gracieuse et éloquente, mais au fond de son coeur gisait le mensonge et la fourberie. Dès qu’elle fut sur terre, elle alla dénicher une jarre dans laquelle se trouvaient enfermés tous les maux (la fameuse "boîte de Pandore"). Elle ouvrit le couvercle qui protégeait la jarre, et tous les maux se répandirent parmi les mortels. Pandore apparaît donc comme une démone, une sorte de Lilith grecque, l’archétype de la femme rebelle qui vient semer la confusion parmi les hommes.

Auteur: Brasey Edouard

Info: Enquête sur l'existence des anges rebelles

[ mythe féminin ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

sorcières

Marguerite fut alors saisie par l'idée qu'au fond, elle avait tort de presser son balai avec tant d'ardeur, qu'elle se privait ainsi de la possibilité de voir les choses comme il convenait, de jouir pleinement de son voyage aérien. Quelque chose lui suggérait que, là où elle allait, on l'attendrait de toute façon, et qu'elle n'avait donc aucune raison de se maintenir à cette hauteur et à cette vitesse, où elle s'ennuyait.
Elle abaissa la brosse de son balai, dont le manche se releva par-derrière, et, ralentissant considérablement son allure, elle descendit vers la terre. Cette glissade - comme sur un wagonnet de montagnes russes - lui procura le plus intense plaisir. Le sol, jusqu'alors obscur et confus, montait vers elle, et elle découvrait les beautés secrètes de la terre au clair de lune. La terre s'approcha encore, et Marguerite reçut par bouffées la senteur des forêts verdissantes. Plus bas, elle survola les traînées de brouillard qui s'étalaient sur un pré humide de rosée, puis elle passa au-dessus d'un étang. A ses pieds, les grenouilles chantaient en chœur. Elle perçut au loin, avec une bizarre émotion, le grondement d'un train. Bientôt, elle put le voir. Il s'étirait lentement, semblable à une chenille, et projetait en l'air des étincelles. Marguerite le dépassa, survola encore un plan d'eau miroitant où flottait une seconde lune, descendit plus bas encore et continua de voler, effleurant des pieds la cime des pins gigantesques.
A ce moment, un affreux bruissement d'air déchiré, qui se rapprochait rapidement, se fit entendre derrière Marguerite. Peu à peu, à ce sifflement d'obus, se joignît - déjà perceptible à des kilomètres de distance - un rire de femme. Marguerite tourna la tête et vit un objet sombre, de forme compliquée, qui la rattrapait. A mesure qu'il gagnait du terrain, l'objet se dessinait avec plus de netteté, et bientôt Marguerite put voir que c'était quelque chose qui volait, chevauchant une monture. Enfin, l'objet ralentit sa course en arrivant à la hauteur de Marguerite, et celle-ci reconnut Natacha.
Elle était nue, complètement échevelée, et elle avait pour monture un gros pourceau qui serrait entre ses sabots de devant un porte-documents, tandis que ses pattes de derrière battaient l'air avec acharnement. De temps à autre, un pince-nez qui avait glissé de son groin et qui volait à côté de lui au bout de son cordon, jetait des reflets de lune, tandis qu'un chapeau tressautait sur sa tête et glissait parfois sur ses yeux. En l'examinant plus soigneusement, Marguerite reconnut dans ce pourceau Nikolaï Ivanovitch, et son rire sonore retentit au-dessus de la forêt, se mêlant au rire de Natacha.

Auteur: Boulgakov Mikhaïl

Info: Dans "Le Maître et Marguerite", trad. Claude Ligny, Editions Laffont, Paris, 1968, pages 341-342

[ sabbat ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson