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inférences

La théorie des probabilités n’est au fond que le bon sens réduit au calcul.

Auteur: Laplace Pierre-Simon

Info:

[ bayésianisme ] [ conjecture ] [ plausibilité ] [ évaluation ] [ estimation ] [ déduction ] [ ouverture ]

 

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inférence

Lois de la pensée : la machine qui peut produire toutes les trajectoires n'a aucune loi.

Auteur: Ashby William Ross

Info:

[ désordre ] [ ouverture ]

 

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raisonnements et inférences

L'un, le logicien, étudie la science qui permet de tirer des conclusions, l'autre, le mathématicien, la science qui permet de tirer des conclusions nécessaires.

Auteur: Peirce Charles Sanders

Info: In Charles S. Peirce, ‎Charles Hartshorne (ed.), ‎Paul Weiss (ed.), Collected Papers of Charles Sanders Peirce (1931), Vol. 4, 199

[ analyse déductive ] [ enquête scientifique ]

 

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inférences

Certaines hypothèses peuvent satisfaire à tant de phénomènes et si facilement qu’elles peuvent être tenues pour certaines. Parmi d’autres possibles, il faut choisir celles qui sont plus simples et les utiliser en attendant à la place des vraies causes. La méthode conjecturale a priori procède par des hypothèses, en supposant certaines causes sans aucune preuve et en montrant que, si elles sont posées, on peut en déduire que les choses qui arrivent en ce moment arriveront. Une telle hypothèse est semblable à une clé cryptographique, et elle est d’autant plus probable qu’elle est plus simple et qu’un nombre plus grand de choses peuvent être expliquées par elle.

Auteur: Leibniz Gottfried Wilhelm

Info: "Cogitationes de physica nova instauranda" (1678-1682), Akademie Ausgabe, VI, 4, p. 633.

[ statistiques ] [ polarités ] [ science dure ] [ méta-moteurs ] [ contexte ] [ sciences ] [ mathématiques ]

 

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inférence

Le secret de toutes les machines qui raisonnent est après tout très sobre. C'est que quelles que soient les relations entre les objets raisonnés qui sont destinées à être la charnière d'une ratiocination, cette même relation générale doit pouvoir être introduite entre certaines parties de la machine. Par exemple, si nous voulons faire une machine qui soit capable de raisonner dans le syllogisme

Si A alors B,
Si B alors C,
Par conséquent, si A alors C,

il suffit d'avoir une relation qui peut être introduite à volonté, de sorte que lorsqu'un événement A se produit dans la machine, un autre événement B doit également se produire. Cette connexion étant introduite entre A et B, et aussi entre B et C, elle est nécessairement virtuellement introduite entre B et C. C'est le même principe qui est à la base de toute algèbre logique ; seulement qu'en algèbre, au lieu de dépendre directement des lois de la nature, on établit des règles convenues pour les relations à utiliser. Lorsque nous raisonnons sans aide, nous faisons sensiblement la même chose, c'est-à-dire que nous construisons une image à notre guise selon certaines conditions générales et observons le résultat. De ce point de vue également, chaque machine est une machine à raisonner, dans la mesure où il existe certaines relations entre ses parties, relations qui impliquent d'autres relations qui n'étaient pas expressément prévues. Un appareil pour réaliser une expérience physique ou chimique est aussi une machine à raisonner, avec cette différence qu'il ne dépend pas des lois de l'esprit humain, mais de la raison objective incarnée par les lois de la nature. Par conséquent, ce n'est pas une figure de rhétorique que de dire que les alambics et les cucurbitacées du chimiste sont des instruments de la pensée, ou des machines logiques.

Auteur: Peirce Charles Sanders

Info: Logical Machines. The American Journal of Psychology, 1, 165-170. 1887

[ induction ] [ tâtonnement ] [ simplicité ]

 

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