Dans de nombreuses villes américaines, j’ai eu l’impression d’être dans un désert de sentiments (en népalais, la ville est appelée Sahara…), les gens sont plus spectraux et plus perdus en eux-mêmes, leur sourire est aussi artificiel que le sourire programmé d’un robot, alors qu’en Roumanie ou au Népal, la plupart des gens que j’ai rencontrés avaient une joie de vivre au-delà de l’humain, une ouverture, une jovialité et un naturel qui jaillissaient comme un geyser de tout leur être et illuminaient leurs visages et leurs gestes.
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Info: La ville des somnambules, p. 114
— Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.
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