Gorki, comme écrivain, me plaisait de plus en plus.
II fallait qu’Irina n'en eut pas la une ligne pour être aussi braquée. Héritier de Tolstoï et de Tourgueniev, proche par l’esprit de Tchekhov dont il était devenu I'ami, défenseur des victimes de I'injustice sociale, porte-parole des marginaux et des déshérités, il avait non seulement évoqué dans des scènes magnifiques la vie des campagnes et des fleuves, mais souligné quelques traits permanents du caractère russe. C’était s’arrêter à la surface d’une œuvre riche et profonde que de la juger a l’aune des engagements politiques tardifs de l’auteur, après qu'il s’était laisse duper par Staline. Ses meilleurs livres, ne les avait-il pas écrits bien avant la Révolution ? En 1917, a cinquante ans. Ie gros de son oeuvre était derrière lui. Des milliers de pages, qui restent une source inépuisable pour connaitre ce qu’était la Russie à la fin du XIXe siècle et ce qu'elle est demeurée en grande partie aujourd'hui.
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Info: Place Rouge
— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.
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