Nos sociétés protégées à l’excès dans nos multiples cocons tempérés, auraient-elles désormais une tendance naturelle à domestiquer toute souffrance par un antidépresseur, à canaliser un enfant trop agité par un psychostimulant (la précieuse Ritaline®, à réguler son sommeil à coups de somnifères ou à optimiser les performances sexuelles masculines à l’aide du Viagra®) ?
Est-il finalement inévitable d’avoir un regard ambivalent sur le médicament, ce " produit paradoxal ", comme le qualifie [François] Vedelago ?
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Info: Pharmacofolie : Médicaments et société
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