Ce que la femme demande d’abord à son complice, c’est d’être viril ; à Dieu, d’être omnipotent. J’ai écrit plusieurs fois que la femme était le contraire de l’aristocrate. Elle ne fait jamais violence à sa nature ; or, le péché lui est aussi naturel que boire et manger. D’ailleurs, elle ne saurait se contraindre.
La femme voit en Dieu un homme supérieur, qui réunit tous les autres, le baiseur par excellence, et d’autant plus puissant qu’il est plus vaste. Il y a immanquablement quelque chose de malpropre dans la croyance d’une femme et dans l’effusion de cette croyance.
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