C’est toujours un peu obscène le bonheur, si on veut bien chercher.
Un contentement parfait, en surface comme en profondeur, bien bouffer, bien jouir, en spasmes ou en prières, c’est ça la base. Tout le reste devient de la vaste blague et du paravent. D’abord s’enfermer dans un fameux égoïsme, voilà le bonheur. C’est pas que ce soit joli, mais c’est reposant.
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Info: Les coups, éditions Gallimard, 1942, page 102
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