Que sert en effet le Vieux Testament, qui du haut du Sinaï n’engendre que pour la servitude, si ce n’est à rendre témoignage au Nouveau ? Tant qu’on lit Moïse, on a un voile sur le cœur ; mais que l’on passe au Christ, et ce voile disparaît : car l’intention même de ceux qui passent à lui, est renouvelée ; ils n’aspirent plus à une félicité charnelle, mais spirituelle.
Auteur:
Info: La cité de Dieu, volume 2, traduction en latin de Louis Moreau (1846) revue par Jean-Claude Eslin, Editions du Seuil, 1994, page 341
Commentaires: 0