Donc, l'été des incendies fut un bon été ; il existait un objectif commun, tout le monde avait à cœur de le résoudre, et chacun le faisait passer avant ses intérêts personnels. On était payé de toutes ses peines par la satisfaction de se trouver en accord avec d'excellentes personnes et d'avoir droit à leur estime.
[...] lorsque le problème collectif n'existe plus, les associations perdent leur sens, et mieux vaut alors être un homme seul qu'un chef.
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Info: Le Baron perché. Chap. XIV - p.141
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