Vu la bêtise aussi dure que le granit de notre humanité, il n'y a pas à s'étonner du résultat.
Sous la conduite de la presse, ébloui par le nouveau et séduisant programme, le bétail à voter " bourgeois ", aussi bien que le prolétarien, revient à l'étable commune et élit de nouveau celui qui l'a trompé. Ainsi, le candidat des classes laborieuses redevient la chenille parlementaire. Il continue à manger sur la branche de la vie publique, y devient gros et gras et, quatre ans après, se transforme en de nouveau en un brillant papillon.
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Info: Mein Kampf
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