forêt

Le vent se faufile entre les arbres et tout est si silencieux à cette heure que le murmure des feuilles grandit comme la respiration d’un animal immense. Il écoute sa respiration. Un souffle. Les branches remuent comme des côtes, se gonflent et se dégonflent avec l’air qui s’introduit dans les entrailles.

Auteur: Selva Almada

Info: Ce n'est pas un fleuve

[ organique ]

 
 

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inséré par miguel

— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le sol parle avant le langage.

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