émerveillement

Le Beau, disait mon père, est une maladie, frisson intime qui annonce l'infection secrète, sombre préavis de pourriture levant sans hâte des entrailles de la perfection et que cette perfection même salue d'un soupir du plus profond bonheur.

Auteur: Schulz Bruno

Info: Le sanatorium au croque-mort, Edition Gallimard, l'Imaginaire

[ apogée ] [ tao ]

 
 

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inséré par miguel

— Ψ → B → Φ · Le sol parle avant le langage.

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