L’existence, il est vrai, nous demeure un entier mystère
Et, pour peu que l’on soit nanti d’un faible caractère
Et que l’imaginaire ait sur nous beaucoup de pouvoir,
On va sans cesse d’un extrême à l’autre, sans savoir
A quoi bien s’en tenir sur les causes qui nous animent,
Et si chacun n’est pas plutôt un passant anonyme
Qu’une âme unique mais coupable et que l’on obséda
D’images de ciel et d’enfer.
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Info: Lettre sur l'univers et autres discours en vers français
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