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nom-du-père

[…] la position du signifiant du père dans le symbole est fondatrice de la position du phallus dans le plan imaginaire […].

Auteur: Lacan Jacques

Info: 22 janvier 1958

[ réel-symbolique-imaginaire ] [ psychanalyse ] [ métaphore paternelle ]

 

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nom-du-père

[…] (psychose : échec à accéder au père comme signifiant qui coupe, c’est-à-dire à accéder au désir, à la coupure, à la différence, piétinement dans l’emmêlement tuant du signifiant-signifié).

Auteur: Muray Philippe

Info: Ultima Necat, tome 1, Les Belles Lettres, 2015, 5 janvier 1981

[ structure incorporée du langage ] [ définition ] [ psychanalyse ] [ castration ] [ métaphore paternelle ]

 

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condition humaine

[...] nous les êtres parlants, nous ne sommes que des êtres de vent, des messagers évanouissants entre la jouissance qui aspire les mots et le nom du père qui les ordonne.

Auteur: Nasio Juan David

Info: La topologie et le temps, intervention lors du séminaire de Jacques Lacan, 15 mai 1979

[ parlêtres ] [ métaphore paternelle ]

 

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nom-du-père

Qu’il joue ou non avec la mort, en tout cas - j’ai écrit ailleurs que, dans cette partie qu’est l’analyse qui n’est sûrement pas analysable uniquement en termes d’une partie à deux - l’analyste joue avec un mort, et que là, nous retrouvons ce trait de l’exigence commune qu’il doit y avoir quelque chose de capable de jouer "le mort" dans ce petit autre qui est en lui.

Auteur: Lacan Jacques

Info: 8 mars 1961

[ métaphore paternelle ] [ grand Autre ] [ cure analytique ] [ place ]

 

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nom-du-père

La question de la carence du père mérite que l’on y revienne, mais on entre ici dans un monde tellement mouvant qu’il faut essayer de faire une distinction qui permette de voir en quoi la recherche pèche. Elle pèche non pas à cause de ce qu’elle trouve, mais à cause de ce qu’elle cherche. Je crois que la faute d’orientation est celle-ci – on confond deux choses qui ont un rapport, mais qui ne se confondent pas, le père en tant que normatif et le père en tant que normal. Bien entendu, le père peut être très dénormativant en tant que lui-même n’est pas normal, mais c’est là rejeter la question au niveau de la structure – névrotique, psychotique – du père. Donc, la normalité du père est une question, celle de sa position normale dans la famille en est une autre.

Troisième point que j’avance – la question de sa position dans la famille ne se confond pas avec une définition exacte de son rôle normativant. Parler de sa carence dans la famille n’est pas parler de sa carence dans le complexe [d’Œdipe]. En effet, pour parler de sa carence dans le complexe, il faut introduire une autre dimension que la dimension réaliste, définie par le mode caractérologique, biographique, ou autre, de sa présence dans la famille.

Auteur: Lacan Jacques

Info: Dans le "Séminaire, Livre V", "Les formations de l'inconscient (1957-1958)", éditions du Seuil, 1998, pages 168-169

[ réel-symbolique-imaginaire ] [ métaphore paternelle ]

 
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concept psychanalytique

En d’autres termes, ce qui va constituer ici la limite, c’est cette formation qui s’appelle idéal du moi - vous allez voir pourquoi il est important que je vous la situe comme cela - c’est-à-dire ce à quoi le sujet s’identifie en allant dans la direction du symbolique, en partant du repérage imaginaire et en quelque sorte lui, préformé instinctuellement de lui-même à son propre corps, et pour autant que lui va s’engager dans une série d’identifications signifiantes dans la direction définie comme telle, comme opposée à l’imaginaire, à savoir comme utilisant l’imaginaire comme signifiant. 

Et l’identification qui s’appelle idéal du moi se fait au niveau paternel. Pourquoi ? Précisément en ceci qu’au niveau paternel le détachement est plus grand par rapport à la relation imaginaire qu’au niveau de la relation à la mère. 

Cette petite édification de schémas les uns sur les autres, ces petits danseurs se chevauchant, les jambes de l’un sur les épaules de l’autre, c’est bien de cela qu’il s’agit : c’est pour autant que le troisième de ce petit échafaudage, à savoir le père pour autant qu’il intervient pour interdire, c’est-à-dire pour faire passer ce qui est justement l’objet du désir de la mère au rang proprement symbolique, à savoir que c’est non seulement un objet imaginaire, mais qu’il est en plus détruit, interdit. 

C’est pour autant qu’il intervient comme personnage réel, comme "je" pour jouer cette fonction, que ce "je" va devenir quelque chose d’éminemment signifiant et permettre d’être le noyau de l’identification en fin de compte dernière, suprême résultat du complexe d’Œdipe qui fait que c’est au père que se rapporte la formation dite idéal du moi.

[…] C’est pour autant que dans cette identification à partir du moi, le sujet qui peut dans une certaine phase faire en effet un mouvement d’approchement, d’identification de son moi avec le phallus, essentiellement est porté dans l’autre direction, c’est-à-dire constitue un certain rapport qui lui, est marqué par les points termes qui sont là exprimés dans un certain rapport avec l’image du corps propre, c’est-à-dire à l’imaginaire pur et simple, à savoir la mère. 

D’autre part, comme terme réel, son moi en tant qu’il est susceptible, non pas simplement de se reconnaître, mais s’étant reconnu, de se faire lui-même élément signifiant et non plus simplement élément imaginaire dans son rapport avec la mère, [alors] peuvent se produire ces successives identifications dont FREUD dans sa théorie du moi nous articule de la façon la plus ferme. C’est là l’objet de sa théorie du moi, C’est de nous montrer que le moi est fait d’une série d’identifications - reportez-vous au schéma - d’une série d’identifications à un objet qui est au-delà de l’objet immédiat, qui est le père en tant qu’il est au–delà de la mère. 

Auteur: Lacan Jacques

Info: 5 février 1958

[ métaphore paternelle ] [ nom-du-père ] [ réel-symbolique-imaginaire ] [ résumé ]

 

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