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alimentation

J’ai été obligé de renoncer au régime végétarien. La nature ne veut rien savoir de nos vertus. Après vous avoir écrit, j’ai été pris durant la nuit d’un tel tremblement nerveux que le lendemain, j’ai décidé de commander un beefsteak et mes malaises ont disparu comme par enchantement.

Auteur: Répine Ilia

Info: Lettre à Tatiana Tolstoï, 20 août 1891, trad. Laure Troubetzkoy, "Lettres à Tolstoï et à sa famille", éditions Vendémiaire, 2021

[ effets secondaires ] [ végétarisme ] [ carnivore ]

   

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— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

alcool fort

Quoi qu’il en soit, j’ai tout reçu. Il n’y a de louche qu’une bouteille de pinte, sans étiquette, que je n’ai point demandée. En relisant votre lettre, j’ai cru que ce devait être pourtant un objet intitulé ratafia à la fleur d’orange, et, dans cette confiance, me voilà à en avaler un grand quart de gobelet. Pas un mot ; c’est que c’est de l’eau-de-vie de crocheteur d’une violence comme on m’assure n’en avoir pas encore vue ! Moi qui, de mes jours, n’avais encore avalé une goutte d’eau-de-vie pure, je vous laisse à penser si je me suis brûlé palais, gencives et poitrine. Je vous remercie de la gentillesse, elle est charmante ! Et j’en serai quitte pour cracher le sang deux ou trois jours.

Auteur: Sade Donatien Alphonse François Marquis de

Info: Lettres à sa femme, Actes Sud, 1997, 20 novembre 1782

[ effets secondaires ] [ mécontentement ] [ surprise ]

   
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— Ψ → B → Φ · Le sol parle avant le langage.

écologie

Alors que des millions de personnes manifestent à travers le monde pour dénoncer l'inaction des gouvernements face au réchauffement climatique, des chercheurs et chercheuses en géo-ingénierie de l'université Harvard pensent tenir une solution pour endiguer le phénomène. Leur idée: charger des avions de répandre dans l'atmosphère des solutions chimiques capables de réduire la température globale, à l'image du dioxyde de soufre dont les particules réfléchissent les rayons du soleil et les renvoient vers l'espace. Après avoir travaillé sur ordinateur, par simulation, l'équipe d'Harvard pourrait être la première à tenter l'expérience en conditions réelles.

Au dioxyde de soufre, très efficace mais potentiellement néfaste pour notre santé, les scientifiques pourraient préférer le carbonate de calcium. Toujours en attente d'autorisation officielle, ils projettent de relâcher un ballon rempli de cet ingrédient –déjà présent dans nos dentifrices– dans la stratosphère pour en observer l'impact sur la température atmosphérique. D'après les scientifiques, la géo-ingénierie menée à une échelle internationale pourrait permettre de diviser par deux l'augmentation de la température mondiale. Ce qui aurait pour conséquence de réduire les inondations, les sécheresses, les ouragans, la fonte des glace ou encore la montée des eaux. Seule 0,5% de la surface du globe pourrait être exposée à une augmentation des phénomènes liés au réchauffement climatique.

Auteur: Slate.fr

Info: http://www.slate.fr/story/174759/plan-completement-fou-refroidir-planete

[ effets secondaires ] [ manipulation chimique ] [ apprentis sorciers ]

   
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— Ψ ↔ B ↔ Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

fraude scientifique

La synthèse des données de l’essai clinique de six mois de Pfizer (document que Pfizer a soumis à la FDA pour obtenir l’approbation) a révélé un point capital qui aurait dû conduire à abandonner ce vaccin à jamais: au cours des essais cliniques, beaucoup plus de personnes sont mortes dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo. Le fait que la FDA n’ait jamais accordé l’approbation totale à Pfizer, et que la communauté médicale ait adopté et prescrit cette injection aux gens, est un témoignage éloquent de la résilience des produits pharmaceutiques, même les plus mortels et inefficaces. Il illustre également le pouvoir hallucinant qu’ont l’industrie pharmaceutique et ses alliés gouvernementaux de contrôler le narratif, via des autorités régulatrices captives, des médecins dociles et la manipulation des médias, et d’écraser le bon sens élémentaire d’une grande partie de l’humanité. 

L’essai vaccinal de Pfizer est une leçon sur les dangers qu’il y a à ignorer la "mortalité toutes causes confondues" comme critère d’approbation d’un vaccin. Toutefois, avant de parler de "mortalité toutes causes confondues", examinons les preuves qui ont convaincu la FDA d’accorder l’autorisation à Pfizer.

La page suivante présente le tableau S4 de Pfizer, qui résume les données relatives aux décès survenus au cours des six mois de son essai clinique. Il s’agit de son rapport final à la FDA; l’étude était alors terminée et sans double aveugle. Comme on peut le constater, Pfizer a obtenu l’approbation de la FDA malgré la démonstration plutôt pathétique que son vaccin pouvait prévenir un décès dû à la COVID sur 22000 personnes vaccinées. 

Comment Pfizer a bien pu transformer son bilan pas franchement brillant d’élimination d’un seul décès dû à la COVID parmi 22000 sujets vaccinés en une success story à 5 milliards de dollars l’an? En roulant le public avec un concept fallacieux appelé "risque relatif", au lieu de la mesure présumée et bien plus utile du "risque absolu".

Le tableau montre qu’au cours de l’essai de six mois, deux personnes du groupe placebo, comptant 22000 patients, et une seule du groupe vacciné, de taille similaire, sont mortes de la COVID. Croyez-le ou non, ces chiffres sont à l’origine de l’affirmation de Pfizer selon laquelle le vaccin est efficace à 100% contre la mort. Puisqu’une seule personne est décédée de la COVID dans le groupe vacciné et deux dans le groupe placebo, Pfizer peut techniquement affirmer que le vaccin a permis une amélioration de 100% par rapport au placebo. Après tout, le chiffre "2" est 100% plus grand que le chiffre "1", n’est-ce pas? Les médias complices ont repris cette supercherie, en rapportant obligeamment l’extraordinaire allégation d’efficacité de 100% de Pfizer. Au moins, certains journalistes ont dû penser que la plupart des Américains entendant cette statistique croiraient naturellement que le vaccin empêcherait 100% des décès. Cependant, une façon plus honnête (et plus utile) d’aborder l’efficacité du vaccin Pfizer est de considérer que 22000 vaccins doivent être administrés pour empêcher un seul décès de la COVID. Il est tout aussi préoccupant que n’importe quel virologue et expert en maladies infectieuses savait que la réduction réelle du risque de 1/22000 soit environ 0,01%, comme l’a rapporté le BMJ – était bien trop insignifiante pour que le vaccin constituât une barrière, même mineure, contre la propagation de la COVID. Il est évident que tout vaccin qui n’empêche pas la transmission et qui n’épargne qu’une personne sur 22000 de mourir d’une épidémie donnée ne saurait arrêter une pandémie. "L’essai clinique ayant montré que les vaccins réduisent le risque absolu de moins de 1% (voir Brown R. et al., Waterloo, Canada), ces vaccins ne peuvent vraisemblablement pas influencer les courbes épidémiques. C’est mathématiquement impossible", explique Peter McCullough. Cela n’a évidemment pas empêché le Dr Fauci de continuer à présenter le vaccin comme l’arme fatale.

[…] Mais l’histoire est pire que cela. Comme le montre le tableau S4, le maigre avantage de la prévention d’un seul décès dû à la COVID sur 22000 personnes vaccinées (1/22000) est entièrement annulé par une multiplication par cinq du nombre d’arrêts cardiaques et d’insuffisances cardiaques congestives mortels chez les personnes vaccinées (5/22000). Pfizer et le Dr Fauci, son prestidigitateur de la régulation, ont utilisé de la fumée et des miroirs pour détourner l’attention du public de cette question si fondamentale de la mortalité toutes causes confondues.

[…] Les données cliniques de Pfizer sur les six mois d’essai du vaccin suggèrent que, bien que le vaccin ait permis d’éviter un seul décès dû à la COVID-19, le groupe vacciné a subi quatre fois plus de crises cardiaques mortelles que le groupe non vacciné. En d’autres termes, les vaccins n’ont eu aucun effet bénéfique sur la mortalité; pour chaque vie sauvée de la COVID, il y a eu quatre décès supplémentaires dus à des crises cardiaques. Parmi les 22000 bénéficiaires du groupe vacciné avec le Pfizer, 20 personnes sont mortes "toutes causes confondues", contre seulement 14 dans le groupe placebo numériquement comparable. (De toute évidence, Pfizer était tellement alarmé par le nombre total de décès dans sa cohorte vaccinale qu’il a omis cinq d’entre eux dans le tableau S4, et ne les a indiqués qu’en petits caractères noyés dans son rapport.) Cela signifie qu’il y a eu 42,8% de décès en plus dans les groupes vaccinés que dans les groupes placebo. Selon les directives de la FDA, les chercheurs doivent attribuer à l’intervention (le vaccin) tous les dommages et tous les décès survenus au sein du groupe d’étude pendant les essais cliniques, jusqu’à preuve du contraire. Selon cette règle, la FDA doit supposer que les personnes qui reçoivent le vaccin ont un risque de mourir accru de 42,8%. 

Auteur: Kennedy Robert Francis Junior

Info: Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma

[ désinformation ] [ lobby ] [ interprétation statistique ] [ manipulation de l'opinion ] [ effets secondaires ] [ efficacité ]

   

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— Ψ ← B ← Φ · Le sol parle avant le langage.

fraude industrielle

L’obstacle le plus redoutable pour les vaccins contre les coronavirus était leur tendance à induire un "amorçage pathogène" – également connu sous le nom de "renforcement dépendant des anticorps" (ADE) –, une surstimulation de la réponse du système immunitaire qui peut provoquer des dommages graves et la mort lorsqu’ensuite les personnes vaccinées rencontrent les virus sauvages. Dans les premières expériences, les vaccins contre les coronavirus avaient produit une réponse immunitaire forte chez les animaux et les enfants– ce qui avait temporairement réjoui les chercheurs, mais qui avait ensuite tué tragiquement les personnes vaccinées lors d’une nouvelle exposition au virus sauvage, ou les avait rendues vulnérables à des infections débilitantes singulières. Au début de l’année 2020, les commissaires les plus intransigeants de la vaccinologie ont mis en garde contre cet écueil, alors que le Dr Fauci donnait le feu vert à l’industrie, avec des milliards de dollars de fonds publics, pour injecter des vaccins COVID à un rythme record. Dans son témoignage du 5 mars 2020 devant le Comité des sciences, de l’espace et de la technologie sur le coronavirus de la Chambre des représentants, le porte-parole rémunéré de Bill Gates, le Dr Peter Hotez, a averti : 

"L’une des choses dont nous n’entendons pas beaucoup parler est le potentiel unique problème de sécurité des vaccins contre les coronavirus. Avec certains types de vaccins contre les virus respiratoires, vous êtes immunisé, puis lorsque vous êtes réellement exposé au virus, vous obtenez ce genre de phénomène paradoxal de renforcement immunitaire."

Le Dr Hotez a avoué au comité que ses collègues avaient tué un certain nombre d’enfants à cause de l’amorçage pathogène lors d’expériences avec les vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS) en 1966. De plus, il a raconté que lors de ses propres travaux antérieurs sur les vaccins contre le coronavirus, il avait constaté le même effet sur des furets: 

"Nous avons commencé à développer des vaccins contre le coronavirus et nos collègues – nous avons remarqué chez les animaux de laboratoire qu’ils commençaient à présenter une partie de la même pathologie immunitaire. Alors on s’est dit: "Oh mon Dieu, ça va être problématique." "

Dans une interview du 26 avril 2020 avec le Dr Zubin "ZDogg" Damania, le principal promoteur de vaccins de Merck, le Dr Paul Offit, a amplifié ces inquiétudes: 

"Les anticorps peuvent être dangereux et causer ce qu’on appelle un renforcement dépendant des anticorps. Et nous l’avons vu. Je veux dire, nous l’avons vu avec le vaccin contre la dengue [financé par Gates]. Mais avec le vaccin contre la dengue, chez les enfants qui n’avaient jamais été exposés à la dengue auparavant, leur état a empiré lorsqu’ils ont été exposés au virus naturel. Pire encore: les enfants vaccinés âgés de moins de neuf ans, qui n’avaient jamais été exposés à la dengue auparavant, étaient plus susceptibles de mourir s’ils avaient été vaccinés que s’ils n’avaient pas été vaccinés."

Même le Dr Anthony Fauci, lors de son briefing sur les coronavirus à la Maison Blanche le 26 mars 2020, a reconnu les dangers de l’amorçage pathogène: 

"Je veux m’assurer que le peuple américain comprend la question de la sécurité: est-ce que le vaccin aggrave votre état? Or il existe des maladies pour lesquelles vous vaccinez quelqu’un, il est infecté par ce dont vous essayez de le protéger [sic] et vous renforcez l’infection. C’est la pire chose que l’on puisse faire – vacciner quelqu’un pour prévenir une infection et en fait l’aggraver."

Le Dr Fauci a dû se rendre compte que, puisque les fabricants de vaccins bénéficiaient d’une exonération de responsabilité [qu’il avait aidé à mettre en place] et qu’ils jouaient, pour ainsi dire, avec l’argent du ménage [qu’ils avaient détourné via le NIH], ces sociétés n’étaient guère incitées à investir dans le type d’études à long terme nécessaires pour éliminer le risque d’amorçage pathogène. Rétrospectivement, il semble que le Dr Fauci et ses comparses avaient au moins six stratégies pour faire face à ce sinistre risque. Elles impliquaient de cacher les preuves de l’ADE si celui-ci se produisait: 

1) La première stratégie du Dr Fauci consistait à réduire les essais cliniques de trois ans à une durée de six mois, puis à vacciner les patients du groupe témoin – préemption empêchant la détection des lésions à long terme, y compris l’amorçage pathogène. Les autorités réglementaires avaient initialement prévu que l’essai vaccinal de Pfizer se poursuivrait pendant trois années complètes, jusqu’au 2 mai 2023. Comme la FDA a autorisé Pfizer à lever l’insu et à mettre fin à son étude au bout de six mois – et à proposer le vaccin aux personnes du groupe placebo –, nous ne saurons jamais si les personnes vaccinées dans le cadre de l’essai ont subi des lésions à long terme, notamment un amorçage pathogène, qui ont annulé les avantages à court terme. La science et l’expérience nous disent que de nombreux vaccins peuvent causer des lésions comme des cancers, des maladies auto-immunes, des allergies, des problèmes de fertilité et des maladies neurologiques avec des horizons diagnostics à long terme ou de longues périodes d’incubation. Une étude de six mois dissimule ces préjudices. 

2) Deuxièmement, en tant que tsar de la COVID, le Dr Fauci a obstinément refusé de corriger le Système de surveillance des dommages liés aux vaccins (VAERS) du HHS – conçu pour échouer –, qui supprime systématiquement la déclaration de la plupart des dommages liés aux vaccins. Le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) est un système passif et participatif, géré conjointement par les CDC et la FDA, qui accepte les remontées de n’importe qui. Une étude menée en 2010 par le HHS sur le VAERS, notoirement dysfonctionnel, a conclu que le VAERS détecte "moins de 1% des dommages liés aux vaccins". En d’autres termes, le VAERS passe à côté de PLUS de 99% des dommages causés par les vaccins, donnant ainsi l’illusion de la sécurité aux inoculations les plus mortelles. En 2010, l’Agence fédérale pour la qualité de la recherche sur les soins de santé (AHRQ) a conçu et testé sur le terrain un système de comptage automatique (IA) de pointe, comme alternative efficace au VAERS. En testant le système pendant plusieurs années au sein de la Harvard Pilgrim HMO, l’AHRQ a prouvé qu’il pouvait consigner la plupart des dommages liés aux vaccins. L’AHRQ prévoyait initialement de déployer le système dans tous les autres HMO, mais après avoir pris connaissance des résultats effrayants de l’AHRQ (les vaccins causaient des dommages graves chez 1 personne sur 40), le CDC a mis fin au projet et a rangé le nouveau système sur une étagère poussiéreuse. Le Dr Fauci a gardé ce système au chaud pendant toute la durée de la pandémie, permettant au système participatif défaillant du HHS de continuer à dissimuler les lésions causées par les vaccins, y compris toute preuve d’amorçage pathogène.

3) Troisièmement, l’atout du Dr Fauci était sa capacité à mobiliser les médias grand public et les réseaux sociaux pour faire disparaître des ondes, des journaux, d’Internet – et donc de la conscience publique – les rapports sur les dommages et les décès. Facebook, Google et les groupes télévisuels ont retiré le micro aux médecins et scientifiques qui avaient signalé l’amorçage pathogène, et ont censuré les rapports sur les vagues d’autres lésions vaccinales. En tant que fonctionnaire fédéral ayant juré pendant quatre décennies de faire respecter la Constitution, le Dr Fauci aurait dû être le champion de la liberté d’expression et du débat acharné pendant la pandémie. Au lieu de ça, il a travaillé en symbiose avec Bill Gates, Mark Zuckerberg et d’autres titans de la technologie pour censurer ses détracteurs pendant ses divers mandats, et faire disparaître les informations sur les lésions dues aux vaccins, y compris les discussions sur l’amorçage pathogène. Les échanges de courriels montrent que le Dr Fauci était en collusion directe avec Mark Zuckerberg et les réseaux sociaux pour censurer les médecins qui pointaient les échecs, les dommages et les décès dus aux vaccins, pour déloger les défenseurs de la santé publique comme moi, et pour expulser et museler les patients qui signalaient leurs propres lésions. Les revues scientifiques, totalement dépendantes de la publicité de l’industrie pharmaceutique, ont obligeamment refusé de publier des études sur la vague de réactions mortelles et débilitantes aux vaccins. L’organisation de vérification des faits financée par Bill Gates, Politifact, a travaillé avec des fact-checkers financés par l’industrie pharmaceutique, comme FactCheck, qui reçoit des fonds de la Fondation Robert Wood Johnson, et dont le PDG actuel est Richard Besser, ancien directeur par intérim du CDC, qui possède 1,8 milliard de dollars d’actions Johnson & Johnson, pour «démystifier» les histoires et les études sur les dommages dus aux vaccins.

Le 7 octobre 2021, le Dr Robert Malone, inventeur du vaccin à ARNm, s’est plaint dans un tweet que la population américaine était presque totalement aveugle aux flots d’événements vaccinaux indésirables qui tuaient et débilitaient leurs compatriotes:"Le vrai problème ici, c’est cette foutue presse et les géants de l’Internet. La presse et ces acteurs technologiques œuvrent à fabriquer et renforcer le ‘consensus’ autour de récits soigneusement sélectionnés et approuvés. Et ensuite, c’est utilisé comme une arme pour attaquer les dissidents, y compris les médecins hautement qualifiés."

4) Quatrièmement, le Dr Fauci a permis au CDC de décourager les autopsies dans les cas de décès consécutifs à une vaccination. Le CDC a refusé de préconiser des autopsies pour les décès signalés au VAERS. Cette omission a permis à l’agence de faire à plusieurs reprises la déclaration audacieuse et frauduleuse que les 16000 décès signalés à la suite d’une vaccination d’ici octobre 2021 n’étaient "pas liés aux vaccins. Les autorités ont ainsi aboli par fiat les décès et les dommages liés aux inoculations.

[…]

Soit dit en passant, les rapports d’autopsie d’autres pays révèlent exactement le type d’informations que le CDC, à juste titre, veut cacher aux Américains. 

En septembre 2021, des pathologistes et professeurs allemands chevronnés, le Dr Arne Burkhardt, qui a été directeur de l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans, et le Dr Walter Lang, chef d’un institut de pathologie pulmonaire de premier plan pendant 35 ans, ont pratiqué des autopsies sur 10 cadavres de personnes décédées après avoir été vaccinées, et ont constaté que cinq d’entre elles étaient très probablement (et deux assez probablement) liées au vaccin. 

Dans trois cas, ils ont trouvé des preuves sérieuses d’une inflammation multi-systémique mortelle et d’un emballement de l’auto-immunité, y compris des maladies auto-immunes rares, comme la maladie d’Hashimoto, une hypothyroïdie déclenchée par l’auto-immunité; la vascularite leucocytoclasique, une réaction inflammatoire dans les capillaires qui entraîne des saignements de la peau, et le syndrome de Sjögren, une inflammation des glandes salivaires et lacrymales. "Trois maladies auto immunes sur un total de 10 est un taux étonnamment élevé", a déclaré le professeur Lang. Les médecins ont également découvert de grands amas de cellules endothéliales détachées des parois des vaisseaux sanguins, des amas de globules rouges qui provoquent des thromboses et des cellules géantes qui se sont formées autour de corps étrangers piégés. Lang a dit qu’il n’avait rien vu de tel que ces amas de lymphocytes dans des centaines de milliers d’études pathologiques: "Les lymphocytes se déchaînent dans tous les organes." Lang a reproché aux autorités gouvernementales d’entraver les autopsies sur les réactions aux vaccins: "Nous passons à côté de 90% des cas."

5) Cinquièmement, le Dr Fauci a placé dans les principales instances de la FDA et des CDC des financiers et des fidèles du NIAID, du NIH et de la Fondation Gates, afin d’assurer l’approbation automatique de ses vaccins à ARNm, sans aucune étude des lésions à long terme. Plus de la moitié du comité VRBPAC de la FDA, qui a approuvé les EUA de Moderna, Johnson & Johnson et Pfizer, et a accordé l’homologation finale du vaccin Pfizer, était composé de bénéficiaires de subventions du NIH, du NIAID, de la BMGF et de sociétés pharmaceutiques. Plus de la moitié des participants au comité ACIP du CDC étaient également en situation de conflit d’intérêts. 

6) Sixièmement, en vaccinant l’ensemble de la population, le Dr Fauci semble s’efforcer d’éliminer le groupe de contrôle, afin de dissimuler les dommages vaccinaux. […]

Au cours de la période précédant le déploiement du vaccin, le Dr Fauci a fréquemment répété son rejet éthique de la vaccination obligatoire. Cependant, une fois que le marché volontaire a eu atteint la saturation, ses scrupules ont fondu comme neige au soleil et, suivant ses conseils, les politiques fédérales ont commencé à traiter les opposants à la vaccination comme de dangereux ennemis publics. "Notre patience a des limites", a averti Joe Biden lors d’un discours national le 9 septembre 2021. 

Le Dr Fauci a présidé à une progression vers des formes de coercition de plus en plus draconiennes pour contraindre l’ensemble de la population à se faire vacciner. Avec son encouragement explicite, les universités, les écoles, les entreprises, les hôpitaux, les administrations et une litanie d’autres centres de pouvoir de la société ont lancé simultanément des campagnes abrutissantes et employé des méthodes musclées pour contraindre les Américains réticents à se soumettre à la vaccination, y compris des menaces de discrimination, de perte d’emploi, d’exclusion des écoles, des parcs, des activités sportives et de loisir, des bars, des restaurants, du service militaire, des emplois publics, de privation de voyage et de soins de santé. Les non vaccinés ont fait l’expérience de l’exclusion, de la marginalisation, de la diffamation, des purges par les réseaux sociaux et les médias grand public, ainsi que des menaces de violence, d’incarcération, de représailles légales et de privation de droits. En octobre 2021, le gouverneur de l’État de New York, Kathy Hochul, a promis de refuser le permis de conduire et l’immatriculation des véhicules aux personnes non vaccinées. Le maire de New York, Bill de Blasio, a menacé d’exclure les non vaccinés des métros, des salles de sport, des bars et des commerces. Un hôpital du Colorado a annoncé qu’il retirait les patients non vaccinés de ses listes de personnes éligibles pour des transplantations d’organes. Constatant qu’environ 25% des Afro-Américains n’étaient pas vaccinés, le leader des droits civiques Kevin Jenkins a déclaré: "C’est le nouveau Jim Crow."

Que ce soit intentionnel ou non, l’effet de cette escalade était, de plus en plus, d’éliminer le groupe de contrôle – ce qui, par une heureuse coïncidence, dissimulerait à jamais les preuves des dommages imputables aux vaccins. 

Auteur: Kennedy Robert Francis Junior

Info: Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma

[ lobby ] [ manipulation de l'opinion ] [ contrainte ] [ mensonge ] [ historique ] [ effets secondaires ] [ désinformation ] [ ségrégation ]

   
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— Ψ ↔ B ↔ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.