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président

La place est bonne. Malheureusement, il n'y a pas d'avancement.

Auteur: Fallières Armand

Info: une fois président de la république

[ humour ] [ politique ]

 

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président des Etats-Unis

Roosevelt est, comme je l’ai dit en blasphémant, la version américaine d’un dictateur et, en tant que tel, il ne supportera jamais d’être soumis à une autorité supérieure. 

Auteur: Jung Carl Gustav

Info: Lettre à Cary Baynes, 15 avril 1937

[ dépréciation ] [ petit chef ] [ critique ] [ potus ]

 

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président des Etats-Unis

Le président américain reste immobile, comme sonné. Le mathématicien observe cet homme primaire, et il se conforte dans l’idée désespérante qu’en additionnant des obscurités individuelles on obtient rarement une lumière collective.

Auteur: Le Tellier Hervé

Info: L'anomalie

[ potus ] [ sécrétion communautaire ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

président

Avant de venir ici [aux Etats-Unis], j’avais l’impression, depuis l’Europe, qu’il [Roosevelt] était un opportuniste, peut-être même un esprit velléitaire. Maintenant que je l’ai vu et entendu parler à Harvard, je suis convaincu que c’est un homme d’envergure, un grand homme. C’est peut-être pourquoi tant de personnes ne l’aiment pas. 

Auteur: Jung Carl Gustav

Info: Entretien publié dans le New-York Times, 4 octobre 1936

[ préjugés-réalité ] [ flatterie ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

déclaration présidentielle

Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et on va continuer de le faire, jusqu'au bout. Il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, prendre un canon, boire un café, aller au théâtre, aller au ciné...

[...] Quand ma liberté vient menacer celles des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen.

Auteur: Macron Emmanuel

Info: Entretien Le Parisien, 4 janvier 2022

[ incitation à la haine ] [ ségrégation ]

 

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présidents américains

Plutôt qu’une guerre, d’ailleurs, l’entreprise de Bush me paraît devoir être définie comme un terrorisme. Terrorisme global et préventif. Terrorisme de précaution. En tant que guerre, celle qui est actuellement livrée aux Irakiens durera sans doute peu de temps. Mais en tant que terrorisme élargi, le sombre rêve des Caligulas de Washington ne fait que commencer, et, de proche en proche, il concernera toute la planète puisqu’il s’agit de lui imposer le Bien dont ces Caligulas s’estiment les représentants.

Auteur: Muray Philippe

Info: Dans "Exorcismes spirituels, tome 4", Les Belles Lettres, Paris, 2010, page 1652

[ domination idéologique ] [ monopole de la violence ] [ impérialisme ]

 

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président

Le tic de syntaxe de [François] Hollande, enfançon et bébête, consiste à redoubler le sujet avec un pronom détaché en tête : une sorte de veulerie syntaxique qu'on peut trouver mignonne chez les enfants..."Elle va mieux, la France"

Mais Hollande ne se contente pas de disloquer la syntaxe.

Je suis de plus en plus frappé par sa voix qui s'accorde bien à sa syntaxe enfançonne : même dans les circonstances les plus tragiques elle est comme primesautière. Elle sautille, elle module, elle pateline.

Il y a quelque chose de flûté, de mièvre, de doucereux, de niais, même, dans cette voix et qui s'accorde toujours miraculeusement mal aux circonstances.

Rien de *grave* dans tous les sens du mot grave : la voix n'est pas posée, trop aiguë. Le phrasé manque d'ampleur et d'épaisseur, de résonance aussi, et pour tout dire, de mâle noblesse.

Il y a toujours quelque chose d'espiègle en elle, de "trotte-menu", qui fait qu'il est rigoureusement impossible de la prendre au sérieux.

Le signifiant sonore ne claque pas, chaud et haut, dru et distinct, il se fait mignardise un peu sucrée et gracile.

Ce qui saisit, également, c'est l'absence de majesté, d'allure, d'élévation.

Je veux bien croire que cet homme fade, ce technocrate sans imagination, n'entend rien à la littérature ni à l'oralité dont elle procède : tout son corps, jusqu'à son pharynx impotent, le clame.

La matière sonore n'est pas lancée, virilement, détachée de soi, elle coule à petits hoquets sur sa bavette rose d'énarque. Son consensus mou s'exprime bien dans cette phonation indécise qui refuse de trancher dans le vide du silence, de tailler le néant par le Verbe.

Elle ne s'impose pas mais s'efface aussitôt qu'apparue en grelottant. Elle ne résonne jamais.

Édulcorée, pateline, sa voix pralinée et cucul pourrait être celle d'une nurse ou d'une nounou tentant d'apaiser un enfant qui ne veut pas dormir. Avec un zeste d'onctuosité ecclésiastique : un doux prélat un peu patelin, un peu hypocrite, qui entre miel et componction, distille une berceuse gnangnan.

Auteur: Desjardins Antoine

Info: Publication facebook du 15.11.2020

[ vacherie ] [ élocution ] [ portrait vocal ]

 

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