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langue maternelle

Nous respirons dans notre première langue et nageons dans la seconde.

Auteur: Gopnik Adam

Info: Paris to the Moon

[ idiome naturel ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

maternel

La femme qui n'est pas mère se voudrait celle de son amant.

Auteur: Landre Jeanne

Info: Cité par Cario et Régismanset dans La Pensée Française, p. 455, Mercure de France, 1921

[ sexe ] [ femmes-par-femmes ]

 

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amour maternel

Si tu deviens oiseau et t'envoles loin de moi… je deviendrai un arbre où tu reviendras te poser.

Auteur: Wise Brown Margaret

Info:

 

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Ajouté à la BD par miguel

amour maternel

"Vous pensez que votre fils est quelqu’un de fiable ?"
La flèche atteint Hélène en plein cœur. Elle rit faiblement.
"C’est mon fils", dit-elle.

Auteur: Cusset Catherine

Info: Un brillant avenir

[ question impossible ] [ maman-enfant ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

conseil maternel

Comme si une étoile filante tombait et que personne ne la vit et que personne n'eût fait de voeu. N'oublie jamais de faire ton voeu, Malte. Car il ne faut jamais cesser de désirer.

Auteur: Rilke Rainer Maria

Info: In "Les cahiers de Malte Laurids Brigge", éd. Point-Seuil, p. 80

[ injonction ] [ espérance ] [ désir vital ] [ pulsion de vie ]

 
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Ajouté à la BD par Benslama

attitude maternelle

Elle était heureuse de me retrouver ma mère, et pleurnichait comme une chienne à laquelle on a rendu enfin son petit. Elle croyait aussi sans doute m’aider beaucoup en m’embrassant, mais elle demeurait cependant inférieure à la chienne, parce qu’elle croyait aux mots elle qu’on lui disait pour m’enlever. La chienne au moins ne croit que ce qu’elle sent.

Auteur: Céline Louis-Ferdinand

Info: Voyage au bout de la nuit

[ amour dégradé ] [ moralité creuse ] [ instinct source ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

langue maternelle

Ce qui nous aliène, c'est la dépossession d'une langue au profit d'une autre. Car elle déforme le corps, elle le contraint dans un système qui ne correspond pas à sa pensée. C'est ce qui rend la traduction importante : nous équilibrons les langues, nous équilibrons les points de vue sur l'Histoire et ses événements, nous accédons aux pensées des uns et des autres, nous nouons les empathies, nous archivons les relations.

Auteur: Roch Michael

Info:

[ idiome naturel ] [ transpositions ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

souvenir maternel

Dans le dernier tiroir, le plus profond, je gardais les écharpes et les foulards de ma mère : ils étaient de toutes les étoffes et de toutes les couleurs, car Anita aimait les porter à chaque saison. Lorsque je les ai pris à pleine mains et que j'y ai plongé mon visage en poussant un grand soupir, j'ai pu sentir le parfum de sa mère : des rouges à lèvres qui coloraient ses lèvres, et des parfums qu'elle mettait derrière ses oreilles tendres et sur le creux de son cou, et, plus intensément encore, je pouvais sentir sa peau, qui me pénétrait droit dans le cœur. Puis un étourdissement de souffrance s'empara de moi, un manque si proche du désespoir que je du me forcer pour ne pas y céder.  

Auteur: Di Lascia Maria Teresa

Info: Passaggio in ombra, p 177

 

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Ajouté à la BD par miguel

surmoi maternel

Dans la dualité de l’espace narratif, public, symbolique, "officiel", l’espace symbolique public est régi par la Loi symbolique. La question est alors de savoir quelle instance de loi est à l’œuvre dans le domaine fantastique de son double spectral. La réponse est évidemment le surmoi. Gardons ici en tête l’idée que la tension entre Loi symbolique et Chose réelle ou impossible – dont l’exemple paradigmatique est la Chose maternelle interdite par la Loi paternelle – n’est pas l’horizon ultime de la pensée de Lacan. Au-delà, ou plutôt en dessous, il y a ce fait que, du point de vue lacanien, c’est la Chose elle-même qui "fait la loi" : "Das ding se présente au niveau de l’expérience inconsciente comme ce qui fait déjà la loi. [...] C’est une loi de caprice, d’arbitraire, d’oracle aussi, une loi de signes où le sujet n’est garanti par rien."

Das Ding n’est donc plus conçue comme un sombre au-delà constitué par l’interdit de la Loi. Que la Chose réelle elle-même "fasse la loi", voilà l’horreur dernière. Et dans la mesure où la Chose veut dire jouissance, cette Loi, qui est la Loi de la Chose même, n’est, bien sûr, rien d’autre que celle du surmoi, cette loi dont l’injonction revient à l’impossible commandement : "Jouis !".

Auteur: Zizek Slavoj

Info: Dans "Fragile absolu", éditions Flammarion, 2010, pages 190-191

[ concept psychanalytique ] [ injonction contradictoire ] [ dérégulation dissolvante ] [ psychose ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

possessivité maternelle

Un soir enfin le baron parla du collège ; et Jeanne aussitôt se mit à sangloter. Tante Lison effarée se tenait dans un coin sombre.

La mère répondait : "Qu’a-t-il besoin de tant savoir ? Nous en ferons un homme des champs, un gentilhomme campagnard. Il cultivera des terres comme font beaucoup de nobles. Il vivra et vieillira heureux dans cette maison où nous aurons vécu avant lui, où nous mourrons. Que peut-on demander de plus ?"

Mais le baron hochait la tête. "Que répondras-tu s’il vient te dire, lorsqu’il aura vingt-cinq ans : Je ne suis rien, je ne sais rien par ta faute, par la faute de ton égoïsme maternel. Je me sens incapable de travailler, de devenir quelqu’un, et pourtant je n’étais pas fait pour la vie obscure, humble, et triste à mourir, à laquelle ta tendresse imprévoyante m’a condamné."

Elle pleurait toujours, implorant son fils. "Dis, Poulet, tu ne me reprocheras jamais de t’avoir trop aimé, n’est-ce pas ?"

Et le grand enfant, surpris, promettait : "Non, maman."

— Tu me le jures ?

— Oui, maman.

— Tu veux rester ici, n’est-ce pas ?

— Oui, maman.

Alors le baron parla ferme et haut : "Jeanne, tu n’as pas le droit de disposer de cette vie. Ce que tu fais là est lâche et presque criminel ; tu sacrifies ton enfant à ton bonheur particulier."

Elle cacha sa figure dans ses mains, poussant des sanglots précipités, et elle balbutiait dans ses larmes : "J’ai été si malheureuse… si malheureuse ! Maintenant que je suis tranquille avec lui, on me l’enlève… Qu’est-ce que je deviendrai… toute seule… à présent ?… "

Auteur: Maupassant Guy de

Info: Dans "Une vie", éditions Gallimard, 1974, pages 253-254

[ séparation ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson