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analogie
Comme le temps, l'eau fuit pour toujours : ils ne suspendent jamais leur cours.
Auteur: Li Bai ou Li Tai Po
Années: 0701 - 0762
Epoque – Courant religieux: Haut moyen âge
Sexe: H
Profession et précisions: poète
Continent – Pays: Asie - Chine
Info:
[ comparaison ] [ durée ] [ fleuve ]
Commentaires: 0
félicité
Vous me demandez quel est le suprême bonheur, ici-bas ?.... C'est d'écouter la chanson d'une petite fille qui s'éloigne après vous avoir demandé son chemin.
[ définition ]
poème
Le clair de lune éclaire devant mon lit, Le doute, sur le sol, de la gelée ? Levant la tête je contemple la lune brillante, Courbant la tête je pense à mon pays natal.
Info: Pensées d'une nuit calme, Tangshi VII. 1. no 233
[ Asie ] [ nuit ]
insouciance
Si la vie est comme un grand songe, A quoi bon tourmenter son existence ! Pour moi je m'enivre tout le jour, Et quand je viens à chanceler, je m'endors au pied des premières colonnes. A mon réveil je jette les yeux devant moi : Un oiseau chante au milieu des fleurs; Je lui demande à quelle époque de l'année nous sommes. Il me répond : A l'époque où le souffle du printemps fait chanter l'oiseau.
Info: In Poésies de l'époque des Thang de Léon d' Hervey de Saint-Denys
[ poème ] [ renouveau ] [ joie ]
Coli Masson
04.04.2021
insouciance ? renouveau ? joie ?
fête
Un pichet de vin au milieu des fleurs, je bois seul, sans compagnon levant ma coupe je convie la lune claire avec mon ombre nous voilà trois la lune hélas ! ne sait pas boire, et mon ombre ne fait que me suivre compagnes d’un moment, lune et ombre, réjouissons-nous, profitons du printemps je chante, la lune musarde je danse, mon ombre s’égare encore sobres ensemble nous nous égayons ivres chacun s’en retourne mais notre union est éternelle, notre amitié sans limite sur le Fleuve céleste là-haut nous nous retrouverons
[ solitaire ] [ ivresse ] [ union ]