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paternité
C’est une charge trop lourde pour nos seules épaules. On ne peut devenir parent que par insouciance.
Auteur: Lacroix Alexandre
Années: 1975 -
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: H
Profession et précisions: écrivain
Continent – Pays: Europe France
Info: La naissance d'un père, p 136
[ responsabilité ]
Commentaires: 0
solitude
Le paradoxe des villes, en général, c'est qu'on s'y sent plus seul qu'à la campagne, que l'isolement y prend une dimension poignante.
Info: Voyage au centre de Paris
[ mégapole ]
existence
Chaque vivant bricole, patauge et se débat dans son imperfection, avec ses manques et ses fragilités. Cette lutte est d'ailleurs une définition possible de la vie.
Info:
[ débrouille ]
rationalisme
J'ai transformé mon cerveau en une machine performante et ce que j'ai gagné en rigueur, je l'ai perdu en créativité. [...]mes chemins de pensée se sont rigidifiés avec le temps, comme si mon crâne avait d'abord était rempli d'une sorte de jungle luxuriante, et qu'on l'avait défrichée au bulldozer pour y faire passer des autoroutes.
Info: L'homme qui aimait trop travailler
[ fermeture ] [ vieillir ]
gamins
C’est au contact des très jeunes enfants, seulement, que l’on mesure ce que nous avons perdu avec la maturité et à quel point nous sommes devenus blasés ; mais eux ont le pouvoir de faire tomber la cataracte que l’expérience a déposée sur nos yeux et de nous faire remarquer à nouveau les avions de ligne dans le ciel – pour ne rien dire des hélicoptères, ces bourdons métalliques qui ressemblent aux émissions d’une civilisation extraterrestre !
Info: La naissance d'un père, pp 51 et 52
[ fraîcheur juvénile ] [ ouverture ]
deuil
On ne se console pas de la mort de celui ou de celle qu'on aime parce que le temps passe, que la plaie se referme et que l'on finit par oublier. Bien au contraire : on s'en console lorsqu'on arrive à vivre une sorte de compagnonnage heureux avec son mort. Je crois qu'il y a là une étrange réalité, dont personne n'ose parler : non seulement nous vivons avec nos morts, mais cette relation intérieure que nous avons avec eux et une des choses les plus intenses et des plus belles qui nous soit échu de vivre.
[ durabilité ]