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banlieue
Tous les enfants de la cité ne volent pas, mais les lumières de la ville les attirent. Toutes ces choses, ces objets promis à d'autres, ils viennent tourner autour comme des papillons, s'étourdir à leurs pollens, frôler la lumière, avant de s'y brûler.
Auteur: Kalouaz Ahmed
Années: 1952 -
Epoque – Courant religieux: Récent et libéralisme économique
Sexe: H
Profession et précisions: écrivain
Continent – Pays: Europe - France
Info: Les lampadaires du parc
[ espérance ]
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écriture
Les mots que j'invente, les poèmes que j'écris dans mon cahier me donnent de l'assurance, m'épargnent, je crois, les mauvaises rencontres. Je sais que chez Amok et les autres les mots d'échange n'existent pas, ou si peu. Les gestes tendres encore moins. Les paroles de leurs parents, à ce qu'ils disent, sont des cris qui gercent la peau et les coeurs.
[ banlieue ] [ sauvegarde ]
Ce passage me rend triste, car les insultes du camelot, je les ai déjà entendues souvent, envers moi, ou envers d'autres. Chez l'épicier, ou chez le fleuriste qui disait, un jour qu'il faudrait nettoyer les rues au lance-flammes pour exterminer la vermine et la racaille. Il parle des étrangers et pense qu'on ne peut pas comprendre parce qu'on est jeunes. Au contraire ces mots font un bruit incroyable.
Info: Les lampadaires du parc, p 69
[ racisme ]