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quête
C’est la poésie qui permet de rester serein, et elle nous donne l’espoir qu’un jour se réveillera l’enfant qui un jour habitait notre corps.
Auteur: Del Arbol Victor
Années: 1968 -
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: H
Profession et précisions: écrivain de polar
Continent – Pays: Europe - Espagne
Info: La maison des chagrins, Babel noir, p. 416
[ écriture ] [ lecture ]
Commentaires: 0
visage
Les yeux de Marta brillaient en silence. Comme toujours, on aurait pu croire qu'ils étaient au bord des larmes. Rien n'était plus envahissant que ce regard.
Info: La tristesse du samouraï
[ oeil ]
réconfort
Il y a une part de pureté et de dépouillement, une chaleur familière de reconnaissance – une sorte de baiser sur la joue -, quand on prononce un prénom.
Info: La veille de presque tout
[ agréable ]
naissance
Il n'y a ni amour ni haine, ni émotion ni sens ou prédestination dans notre existence. Nous sommes un hasard qui aurait pu ne pas avoir lieu, un alliage mathématique improbable.
Info: La Maison des chagrins, 2013
[ accident ] [ moi ] [ aléatoire ]
tromper
Il prit alors l'enfant dans ses bras et revint lentement vers la maison des Mola. Un jour, quand Andrès serait grand, il faudrait qu'il lui explique pourquoi les choses s'étaient passées de cette façon, et comment fonctionnaient les règles complexes des adultes. Il essaierait de lui montrer la réalité absurde où les sentiments ne pèsent rien face aux raisons d'une autre nature. Le pouvoir, la vengeance et la haine étaient plus forts que tout, et les hommes étaient capables de tuer ceux qu'ils aimaient et d'embrasser ceux qu'ils haïssaient, si cela pouvait les aider à réaliser leurs ambitions.
[ arrivisme ] [ trahir ]