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empathie

Le sentiment de solitude se "transmet", comme la grippe.
Une étude parue dans Journal of Personality and Social Psychology et menée par une équipe mixte de l'école de médecine de Harvard à Boston, de l'Université de Chicago et de l'Université de Californie à San Diego suggère que le sentiment de solitude est contagieux et peut de disséminer dans les réseaux sociaux tel un virus en période d'épidémie. Ainsi, le fait d'être entouré et de rester socialement connecté est aussi important pour la santé que de se laver les mains. Se sentir seul ne signifie pas forcément ne pas avoir de connections mais peut-être que celles-ci ne sont pas assez satisfaisantes.
Ce travail est le résultat de l'analyse et du suivi de plusieurs milliers de sujets pendant près de 60 ans dans la petite ville de Framingham, Massachusetts, dans laquelle la majorité des participants de l'étude se connaissent. Grâce à toutes ces informations, les chercheurs ont reconstruit le réseau social de chaque individu de cette population. Cette étude est la dernière d'une longue série qui a déjà conclue à la contagiosité d'autres caractères physiques et sociaux tels que l'obésité, fumer ou encore la joie. Dans ce nouveau travail, les scientifiques ont démontré qu'il était plus facile "d'attraper" ce sentiment de solitude de ses amis plutôt que de sa famille, que celui-ci se transmettait plus souvent parmi les femmes que parmi les hommes et qu'il était plus contagieux parmi les connections sociales proches vivant à moins de 2 km. De plus, les scientifiques observent que lorsqu'une personne connait un ami avec un sentiment de solitude, celle-ci a 40 à 65% de risques supplémentaires de se sentir seule elle aussi. De la même manière lorsque l'ami d'un ami se sent seul, les risques d'avoir aussi ce sentiment augmentent de 14 à 36% alors que le risque supplémentaire est de 6 à 26% lorsque cela concerne l'ami d'un ami d'un ami.
Pour mesurer ce sentiment de solitude, les auteurs de l'étude ont utilisé un test de diagnostic de la dépression. Il a été montré qu'une fois qu'un individu ressent cette solitude, il a tendance à se localiser sur les extérieurs du réseau social après avoir transmis ce sentiment à ses amis et à ses voisins les plus proches. Sur la périphérie, les individus se sont coupés de leurs amis ou ont perdu leurs connaissances, ce qui les fait se sentir seuls et ils ont alors tendance à transmettre ce sentiment à leurs amis restants impliquant le commencement d'un nouveau cycle. Ces travaux se rapprochent de ceux de Emile Durkheim qui, dès 1951, avait déjà proposé l'hypothèse que les suicides, bien que très personnels, étaient fortement influencés par les forces sociales.

Auteur: Internet

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[ sensibilité ] [ grégaire ]

 

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science-fiction

Après le transhumanisme, voici le transdéisme ! La nouvelle religion qui vénère un dieu sous forme d’intelligence artificielle.
La nouvelle religion qui vénère un dieu sous forme d’intelligence artificielle.
L’homme par qui le scandale arrive est Anthony Levandowski, un petit génie de la cybernétique.
Son nom est au cœur du litige judiciaire entre Waymo et Uber, accusé par le premier de vol de technologie autour de la voiture autonome.
Dans la course acharnée qui oppose Waymo (filiale de Google/Alphabet) et Uber, Anthony Levandowski est une sommité de l’intelligence artificielle qui a travaillé successivement au sein des deux entreprises pour la mise au point du véhicule sans chauffeur.
Il est connu pour ses remarquables réussites en matière de robotique et d’intelligence artificielle.
A 37 ans, il vient de créer une nouvelle structure religieuse baptisée "Way of The Futur" (WOTF) qui veut promouvoir l’idée d’un dieu basé sur l’intelligence artificielle : l’"église de l’adoration du cyber dieu" en quelque sorte !
"L’idée de base est simple, il existera bientôt une intelligence artificielle tellement avancée, l’homme n’aura d’autre choix que de la vénérer." selon Anthony Levandowski.
WOTF sera basé sur son propre évangile, appelé "Le Manuel" et aura son propre lieu de culte physique pour rendre hommage à ce nouveau dieu. Si l’idée paraît tout droit sortie d’un classique de la science-fiction, certains concepts qui se cachent derrière restent pour le moins inquiétants.
Ainsi, les préceptes de ce mouvement se basent sur les idées du courant transhumanisme qui veut que l’humanité soit un jour dépassée par la machine dont le concept phare est celui de la "singularité" (lorsque la machine dépassera l’homme et aura sa propre volonté).
Pour Anthony Levandowski, cela pourrait bien se produire dans les 15 ou 20 ans à venir. C’est pour cela qu’il faut se préparer au plus tôt à cette arrivée de l’intelligence artificielle toute puissante.
Pour ce faire, Way of the Future estime qu’il faut d’ores et déjà recenser les sympathisants à la cause de ce nouveau dieu "pour participer à une transition pacifique et respectueuse."
En gros, point de salut pour les impies qui n’auront pas choisi la voie de WOTF lorsque le dieu IA sera arrivé…
On le voit, les rétrogrades adeptes de théologies obscurantistes mettant en avant des concepts surannés comme l’âme, la miséricorde, la compassion, l’amour, l’espérance ou la charité devront être alors surveillés de très près.
Nous attendons donc avec impatience de mériter la révélation du Manuel, ce nouvel évangile :
Evidemment la "genèse cybernétique" va être plus difficile à élaborer : le concept de "l’homme créé à l’image du Grand Computeur" va être difficile à faire passer, sauf si évidemment nous sommes déjà entrés dans le transhumanisme.

Auteur: Internet

Info: https://aphadolie.com, novembre 2017

[ homme-machine ] [ singularité technologique ] [ adaptation ]

 

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points de vue

Un jour de grand soleil, six aveugles instruits et curieux, désiraient, pour la première fois, rencontrer un éléphant afin de compléter leur savoir.

Le premier s’approcha de l’éléphant, et près de de son flanc vaste et robuste, il s’exclama : "Dieu me bénisse, un éléphant est comme un mur !".

Le deuxième, tâtant une défense s’écria "Oh ! Oh ! rond, lisse et pointu!, selon moi, cet éléphant ressemble à une lance !".

Le troisième se dirigea vers l’animal, pris la trompe ondulante dans ses mains et s'écria : "Pour moi, l’éléphant est comme un serpent".

Le quatrième tendit une main impatiente, palpa le genou de l'éléphant et décida qu’un éléphant devait ressembler à un arbre !

Le cinquième ayant touché par hasard l’oreille de l'éléphant, dit : "Même pour le plus aveugle des aveugles, cette merveille d’éléphant est comme un éventail !"

Le sixième chercha à tâtons l’animal et, s’emparant de la queue qui balayait l’air, perçu quelque chose de familier : "Je vois, dit-il, l’éléphant est comme une corde !"

Les 6 aveugles discutèrent longtemps avec passion, chacun défendant sa perception de ce que pouvait être un éléphant. Ils avaient bien du mal à s'entendre.

Un sage qui passait par là les entendit se disputer et demanda : "Que se passe t-il quel est l'objet de vos échanges si passionnés ?"

"Nous n'arrivons pas nous à mettre d’accord sur ce que peut être un éléphant, et à quoi il peut ressembler !"Chaque aveugle expliqua sa perception de ce que pouvait être un éléphant.

Après avoir écouté chaque aveugle, le sage dit : "Vous avez tous dit vrai ! Si chacun de vous décrit l’éléphant de façon si différente, c’est parce que chacun a touché une partie différente de l’animal. L’éléphant a réellement les caractéristiques que vous avez tous décrit. Et si vous rassemblez l'ensemble des caractéristiques de ce que vous avez données, vous pouvez avoir une représentation de l'animal dans son ensemble."

"Oooooooh !" s'exclama chacun. Et la discussion s’arrêta net ! Ils furent tous heureux d’avoir dit la réalité, car chacun détenait une part de vérité, et heureux d'avoir contribué à la construction d'une réalité plus grande, une réalité plus grande que la seule addition des caractéristiques apportées par chaque aveugle. La vérité n’est jamais le résultat d'un seul point de vue ou d'une seule perception. Une vérité nouvelle peut émerger des mises en commun des vérités individuelles. De cette mise en commun peut naître une perception globale qui inclut et transcende l'ensemble des vérités individuelles. C'est le principe de la collaboration générative.

Auteur: Internet

Info: Les aveugles et l’éléphant. Conte traditionnel hindou jaïniste où ce concept est nommée " syādvāda ”, “ anekāntavāda ”, ou théorie des affirmations multiples.

[ facettes ] [ relativité ] [ exactitude ] [ comptine ] [ septénaire ]

 
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Ajouté à la BD par miguel

astrophysique

Au cœur des ténèbres cosmiques : les trous noirs revisités

L'univers, théâtre d'une infinité de merveilles et d'énigmes, abrite en son sein des entités aussi fascinantes qu'insondables : les trous noirs. Ces ogres cosmiques, dont la réputation n'est plus à faire, exercent une attraction si puissante que rien, pas même la lumière, ne peut leur échapper. Mais au-delà de leur voracité légendaire, se cachent des mystères qui défient notre compréhension des lois fondamentales de la physique.

La singularité en question

Selon la théorie d'Einstein, pilier de notre compréhension des trous noirs, ces derniers seraient dotés de singularités : des points de densité infinie où les lois de la physique que nous connaissons s'effondrent. Or, ces singularités posent un défi majeur aux physiciens, qui s'efforcent depuis des décennies de les concilier avec la gravité quantique, une théorie visant à unifier la relativité générale et la mécanique quantique.

Une nouvelle perspective

Une lueur d'espoir vient d'émerger grâce aux travaux de chercheurs de l'Institut des sciences du cosmos de l'Université de Barcelone. Dans une étude publiée par la revue Physics Letters B, ils proposent un nouveau cadre d'interprétation qui pourrait bien révolutionner notre compréhension des trous noirs. Leur découverte majeure ? Les trous noirs pourraient exister sans singularité, se formant grâce à des effets gravitationnels sans nécessiter l'intervention de matière exotique.

L'élégance de la simplicité

La matière exotique, concept purement théorique aux propriétés défiant l'entendement (densité d'énergie négative, violation de la relativité générale, etc.), est souvent invoquée dans les modèles mathématiques pour expliquer les singularités des trous noirs. Or, l'approche novatrice des chercheurs de Barcelone s'en affranchit, ouvrant ainsi la voie à une compréhension plus simple et élégante de la formation des trous noirs.

La gravité quantique à l'honneur

Pour parvenir à cette avancée significative, les chercheurs se sont appuyés sur les prédictions de la gravité quantique, en explorant des dimensions spatio-temporelles supérieures ou égales à cinq. " La beauté de notre méthode réside dans le fait qu'elle est basée uniquement sur des modifications des équations d'Einstein prédites naturellement par la gravité quantique. Aucun autre composant n'est nécessaire ", souligne Pablo A. Cano.

Vers de nouveaux horizons

En s'intéressant aux propriétés thermodynamiques des trous noirs sans singularité, les chercheurs de l'Université de Barcelone ouvrent de nouvelles perspectives de recherche. Ils prévoient d'étendre leurs travaux à l'étude de l'espace-temps quadridimensionnel, nous rapprochant ainsi d'une compréhension plus complète de ces mystérieux objets cosmiques.

Alors, les trous noirs, monstres singuliers ou simples curiosités gravitationnelles ? L'énigme reste entière, mais une chose est sûre : l'exploration de ces frontières de l'univers ne fait que commencer.



 

Auteur: Internet

Info: https://www.sciencedirect.com/, février 2025

 

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mystère

Des centaines d'étoiles ont mystérieusement disparu du ciel

On les cherche encore.

(Image : À l'oeil nu, nous voyons seulement 6.000 étoiles sur les 200 trillions estimées présentes dans l'espace. ) Les étoiles ne disparaissent pas du ciel sans laisser de traces. Une étoile dite ordinaire va petit à petit perdre l'hélium qui la compose avant de s'éteindre, mourir puis devenir une naine blanche. Une étoile massive va quant à elle finir sa vie par une explosion de supernova: son noyau se contracte alors brutalement et le reste de l'étoile est expulsé dans l'espace, avant de former un trou noir. Deux processus connus et identifiés par les astronomes.

Pourtant, des centaines d'étoiles ont soudainement disparu. Selon des scientifiques, ces astres pourtant répertoriés dans des relevés astronomiques, sont absents des nouveaux. D'après une équipe internationale dirigée par l'astrophysicien Alejandro Vigna-Gómez de l'Institut Niels Bohr au Danemark et de l'Institut Max Planck d'astrophysique en Allemagne, certaines étoiles massives ne meurent pas par explosion de supernova avant la formation d'un trou noir.

L'effondrement est si complet qu'aucune explosion ne se produit, rien ne s'échappe et on ne voit aucune supernova brillante dans le ciel nocturne ", explique l'astrophysicien. Lorsqu'une étoile massive meure, sa masse est éjectée dans l'espace autour d'elle et se crée alors un nuage de poussière et de gaz qui reste durant des centaines de milliers voire millions d'années. Pendant ce temps, son noyau s'effondre sous l'effet de la gravité et se forme parfois un trou noir. De plus en plus de preuves suggèrent que des étoiles massives peuvent s'effondrer directement dans ces trous noirs, sans passer par une supernova. Un processus qui ne laisse alors aucun résidu visible derrière lui et qui expliquerait la disparition soudaine de l'astre.

La thèse des extraterrestres

Pour comprendre ce phénomène, des chercheurs ont lancé en 2019 le projet Vasco, pour The Vanishing and Appearing Sources during a Century of Observations (La disparition et l'apparition de sources au cours d'un siècle d'observations). En s'appuyant sur d'anciennes données, les scientifiques analysent ces étoiles disparues pour les recenser et estimer leur nombre. Le but est aussi de vérifier qu'il ne s'agit pas là d'erreurs de relevé. Actuellement, plus de 800 étoiles manquent à l'appel selon les recensements établis depuis les années 1950. En plus de la formation de trou noir, les chercheurs ont émis la thèse d'une intelligence extraterrestre.

Participent également au projet Vasco des astronomes du programme Search for Extra-Terrestrial Intelligence (SETI). Ces chercheurs ont émis l'hypothèse de civilisations extraterrestres avancées, qui pourraient avoir développé des technologies capables de modifier l’aspect d’une étoile. Une thèse qui frôle la science-fiction et qui n'est pour le moment pas privilégiée par les experts.



 

Auteur: Internet

Info: https://www.slate.fr/, Mona Delahais - 26 mai 2024

[ énigme ] [ cosmogonie ]

 

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adaptation animale

Dans les abysses, des poissons absorbent 99,5% de la lumière entrante 

Dans les profondeurs océaniques, que les photons peinent à percer, les poissons ont développé toutes sortes de ressources pour les aider à se nourrir. Certains, par exemple, sont devenus experts en camouflage.



À l’instar des oiseaux de paradis, dont les plumes absorbent 99,95% de la lumière, et du Vantablack, cet objet créé par l’Homme capable d’en absorber autant, plusieurs espèces de poissons évoluant en eaux profondes ont développé une peau ultra-noire, capable d’absorber le moindre photon disponible (ou presque). Des chercheurs du Smithsonian Museum et de l’Université Duke (États-Unis) en ont répertorié une quinzaine. Ils détaillent leurs travaux dans la revue Current Biology.



Karen Osoborn, zoologiste au Smithsonian Museum, a d’abord été intriguée par ces poissons naturellement sombres après avoir essayé d’en photographier quelques-uns capturés dans des filets. Elle s’est alors très vite rendu compte que la grande majorité de leurs caractéristiques anatomiques étaient impossibles à isoler. "Peu importe comment vous configurez la caméra ou l’éclairage, ils aspirent simplement toute la lumière", explique-t-elle.



Des analyses en laboratoire ont finalement révélé pourquoi. La biologiste a découvert que de la mélanine – un pigment qui protège la peau humaine en absorbant 99,9% du rayonnement UV solaire – était présente en abondance dans la peau des spécimens étudiés. Mais pas que.



Ces pigments étaient également compactés dans des compartiments cellulaires, eux-mêmes rassemblés de manière très étroite. En outre, la taille, la forme et la disposition de ces cellules les amènent à diriger toute la lumière restante vers d’autres compartiments.



Grâce à cette approche, la plupart des poissons étudiés étaient capables d’absorber environ 99,5% des photons entrants.



"Si vous voulez vous fondre dans la noirceur infinie de votre environnement, aspirer chaque photon qui vous frappe est une excellente façon de procéder, explique Karen Osoborn. Ce qu’ils ont fait, c’est créer un piège à lumière super efficace. La lumière ne rebondit pas, et ne traverse pas. Elle pénètre simplement dans cette couche, puis disparaît".



Et ça marche !

Des modélisations informatiques ont en effet suggéré que cette capacité à réfléchir une quantité infime de lumière peut réduire de six fois la distance à laquelle ces prédateurs peuvent être repérés par leurs proies. Certains, notamment, sont des prédateurs d’embuscade qui ont développé des leurres bioluminescents. Les chercheurs soupçonnent ainsi que cette peau ultra-noire permet de les rendre invisibles à leur propre lumière.



Fait intéressant, les chercheurs ont même isolé une peau ultra-noire autour de l’intestin de l’une des espèces, nommée Cyclothone acclinidens. Selon eux, ce poisson aurait évolué ainsi pour absorber la lumière émise par ses proies bioluminescentes ingérées.

Auteur: Internet

Info: https://sciencepost.fr/, Brice Louvet, rédacteur sciences, 17 juillet 2020

[ obscurité totale ]

 

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historique

Des parures en coquillages perforés et colorés datant de 80 000 ans
Les fouilles de quatre sites archéologiques marocains ont révélé de nouveaux coquillages marins perforés. Cette découverte confirme que des objets de parure étaient portés en Afrique du Nord entre 85 000 et 70 000 ans avant notre ère et permet de progresser dans la compréhension de l'origine des comportements humains modernes. Menée par une équipe multidisciplinaire réunissant des préhistoriens du CNRS et des chercheurs britanniques, marocains, israéliens et allemands.
Les objets de parure sont considérés avec l'art, les sépultures et l'utilisation de pigments comme l'un des indices archéologiques parmi les plus probants de l'acquisition d'une pensée symbolique. Pendant longtemps, on estimait que les plus anciens ornements dataient du début du Paléolithique supérieur en Europe soit autour de 40 000 ans avant notre ère. Or, au cours des dix dernières années, des fouilles effectuées dans cinq sites d'Afrique du Sud, du Nord et du Proche Orient ont permis d'exhumer des coquillages marins perforés datés de 100 000 à 70 000 ans. Ces découvertes ont révélé que ces coquillages, utilisés comme objets de parures, étaient plus anciens que ce qu'on supposait et que ces comportements avaient une origine africaine.
En comparant les coquillages découverts dans les sites archéologiques avec des coquillages actuels de la même espèce (Nassarius gibbosulus), les chercheurs ont montré que les spécimens archéologiques ont été perforés par les hommes. Tous les coquillages bien conservés révèlent à l'échelle microscopique des usures non présentes à l'état naturel qui sont interprétées comme des traces occasionnées par le port prolongé d'objets de parure. Certaines perles portent d'ailleurs les marques laissées par les outils en pierre utilisés pour les perforer. Par ailleurs, beaucoup de spécimens présentent des traces d'ocre sur les zones de frottement ou sur l'ensemble de la surface, indice que les coquillages et le fil étaient imbibés d'ocre. De plus, les scientifiques ont découvert des coquillages noircis par une action de chauffe qui précèderait les traces d'utilisation de ces spécimens. Certains coquillages ont donc pu être chauffés volontairement dans un milieu réducteur en présence de matière organique pour changer leur couleur et ainsi composer des parures avec des perles de différentes couleurs.
La datation des nouveaux sites archéologiques indique que les parures en coquillages, comme d'autres innovations culturelles de cette époque, pointes de projectiles bifaciales, outils élaborés en os, traitement thermique des pierres taillées semblent disparaître après 70 000 ans et ne réapparaître que 10 à 20 000 ans plus tard sous de nouvelles formes. Dans leur étude, les chercheurs s'interrogent sur la possibilité que la perte de ces innovations soit liée à la détérioration climatique dite du stade isotopique 4, il y a de 73 000 à 60 000 ans.

Auteur: Internet

Info: Proceedings of the National Academy of Sciences, août 2009

[ culture ] [ être humain ]

 

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théorie du tout

Un physicien affirme que l’Univers serait pixélisé

Cet article présente les travaux du Dr Melvin Vopson, physicien à l’Université de Portsmouth, qui avance l’idée audacieuse que l’Univers serait " pixélisé ", c’est-à-dire constitué d’unités fondamentales d’information, analogues à des pixels dans une image numérique1. Selon Vopson, la gravité ne serait pas une force fondamentale, mais le résultat d’un processus computationnel visant à organiser et à compresser l’information dans l’Univers. Cette approche s’appuie sur la " seconde loi de la dynamique de l’information ", postulant que chaque particule élémentaire stocke des données sur elle-même, à la manière de l’ADN dans une cellule vivante. Ainsi, l’espace serait composé de pixels, chaque pixel servant de support à cette information.

Principaux arguments et analogies

Vopson compare ce mécanisme à celui observé dans les jeux vidéo ou les environnements de réalité virtuelle, où il est plus efficace de calculer la position d’un seul objet plutôt que de multiples entités. Par extrapolation, il suggère que l’Univers pourrait fonctionner de façon similaire, optimisant sa " puissance de calcul " en regroupant l’information, ce qui se manifesterait, à notre échelle, par l’attraction gravitationnelle.

Implications et prolongements

Cette perspective ouvre de nouvelles voies pour comprendre des phénomènes complexes comme les trous noirs ou l’énergie sombre, en reliant la gravité à la théorie de l’information quantique. Elle pose également des questions fondamentales sur la nature de la réalité : l’Univers serait-il, en définitive, une construction informatique ? Cette hypothèse, bien que spéculative, rejoint les réflexions de figures comme Elon Musk sur la possibilité d’un univers simulé.

La physique de l’information 

L’article rappelle que la physique de l’information est une discipline émergente qui postule que toute réalité physique – des particules aux forces fondamentales – peut être décrite en termes de traitement et de stockage de l’information. Cette approche, issue de la mécanique quantique et de la théorie de l’information, envisage l’Univers comme un immense ordinateur, chaque interaction étant une opération de calcul.

Limites et état de la recherche

La théorie de Vopson reste à ce stade spéculative et nécessite des preuves expérimentales pour être validée. Elle s’inscrit dans un courant de pensée plus large qui cherche à unifier les lois de la physique en les reliant à l’information, notamment à travers l’étude de l’entropie et de la gravité dans le contexte des trous noirs.

Conclusion

L’article met en avant une vision novatrice et controversée de l’Univers, où la gravité et la structure même de l’espace-temps émergeraient de principes d’optimisation de l’information. Si elle venait à être confirmée, cette théorie bouleverserait notre compréhension des lois fondamentales de la physique et de la nature de la réalité elle-même.

 

Auteur: Internet

Info: 3 mai 2025. synthése littéraire par deepseek

[ technologie miroir ]

 

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femmes-hommes

7 choses que les hommes ne comprennent pas sur l’orgasme féminin.
Et pour lesquelles ils seraient en réalité un peu jaloux… Voici dix énigmes que les hommes tentent de percer sur l’orgasme féminin !
Pour certains hommes, l'orgasme féminin est inexplicable... voire incompréhensible et bardé de secrets. On a listé pour vous toutes les croyances qu'avaient les hommes sur l'orgasme féminin.

Les femmes peuvent jouir plusieurs fois à la suite.
Les hommes, eux, ne parviennent pas à recommencer tout de suite après avoir fait l’amour. Ils ont beau se rendre dans la salle de bain pour appliquer de l’eau sur leur pénis, voire lui faire un discours d’encouragement, rien n'y fait, parce que c'est physiologique, tout simplement ! Les femmes, de leur côté peuvent avoir plusieurs orgasmes à la suite. Et avouons-le : pour ça, ils ont de quoi être jaloux.

Les femmes ont la pêche après avoir eu un orgasme.
Comme si elles avaient bu une boisson énergisante, les femmes peuvent courir un marathon après être montée au septième ciel. La fin de l'orgasme masculin, lui, est plutôt vécu comme une tisane "Nuit calme". Plus question de tergiverser, généralement, l’homme a envie d’une seule chose : se mettre au lit.

L’orgasme féminin est un long voyage.
Si vous demandez à un homme comment il atteint l'orgasme, il vous répondra très souvent qu’il monte, monte, monte... Puis retombe. L’orgasme de la femme ressemble plus aux étapes d’un récit : une introduction, trois climats, un prologue et une intrigue secondaire. Un véritable roman...

Sur le buffet de l'orgasme, les femmes ont le choix.
L'orgasme féminin paraît être un voyage magnifique, sinueux et compliqué. Si le sexe se résumait à un dîner dans un petit restaurant, les hommes ne pourrait commander que du soda. C’est tout. Pas le choix entre du Coca, du Pepsi ou un Dr Pepper. Mais les femmes, elles, pourraient déguster un tas de boissons gazeuses. Ce serait, certes, toujours du soda, mais chaque boisson serait un peu différente.

Les femmes n'ont pas besoin d'être pénétrées pour avoir un orgasme.
Une idée qui, aux yeux des hommes, peut paraître étonnante. Tous les orgasmes masculins impliquent que le pénis pénètre dans quelque chose. Les femmes, elles, peuvent jouir lorsqu’on leur caresse les tétons, le clitoris et bien sûr lors de la pénétration. Mais ce ne doit pas être automatique, car le fait d'explorer d’autres orgasmes permet de mieux découvrir son corps.

L'orgasme des femmes dure plus longtemps.
C’est comme comparer un sprint et un marathon : cela n’a rien à voir. Si les hommes ont juste le temps de dire "ouf" lors de leur orgasme, les femmes, elles, passent un long moment à faire durer le leur. Pour leur plus grand plaisir !

Auteur: Internet

Info: sur marieclaire.fr

[ sexualité ] [ comparaison ]

 

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pesanteur

Un nouvel argument explore comment la croissance du désordre pourrait entraîner le rapprochement d'objets massifs. Les physiciens sont à la fois intéressés et sceptiques.

L’idée que la gravité pourrait émerger de principes thermodynamiques, plutôt que d’être une force fondamentale, connaît un regain d’intérêt grâce aux travaux récents de Daniel Carney et son équipe. Cette approche, dite gravité entropique, s’inscrit dans une longue quête pour expliquer l’attraction universelle par des mécanismes collectifs.

Contexte historique et théorique

Dès le XVIIe siècle, Newton envisageait des modèles mécanistes (comme des particules invisibles poussant les objets), sans parvenir à une théorie satisfaisante. Einstein révolutionna la compréhension en décrivant la gravité comme une courbure de l’espace-temps, mais ses équations restent incomplètes — notamment face aux singularités des trous noirs. Ces limites ont encouragé l’exploration d’explications alternatives, où la gravité résulterait de phénomènes microscopiques émergents.

La gravité entropique : principes et modèles. 

La théorie repose sur un parallèle entre gravité et thermodynamique :

- L’entropie (mesure du désordre) jouerait un rôle central. Les systèmes massifs créeraient localement des zones d’ordre, que l’univers chercherait à équilibrer en maximisant le désordre global, simulant ainsi une attraction.

 Deux modèles récents illustrent ce mécanisme :

1   Réseau de qubits : Un cristal de particules quantiques s’alignerait près des masses, générant des zones ordonnées. La tendance naturelle à maximiser l’entropie pousserait les masses à se rapprocher.

2   Qubits non locaux : Sans structure spatiale fixe, ces particules ajusteraient leur énergie en fonction de la distance entre masses, favorisant leur rapprochement pour augmenter l’entropie.

Forces et faiblesses de l’approche

- Avantages : Offre une piste pour unifier gravité et physique quantique.

- Propose des prédictions testables, comme l’effet sur des masses en superposition quantique.

Limites :

- Les modèles actuels n’intègrent pas la relativité générale (cruciale pour les champs gravitationnels intenses).

- Aucune preuve directe des qubits hypothétiques.

- Critiqués pour leur " ingénierie ad hoc " et leur incapacité à capturer les spécificités de l’espace-temps einsteinien.

Implications et débats

Si cette théorie reste marginale, elle stimule des questions fondamentales :

- La gravité newtonienne pourrait n’être qu’une moyenne statistique, avec des fluctuations observables dans des conditions extrêmes.

- Des expériences sur l’effondrement de la fonction d’onde quantique pourraient invalider ou conforter ces modèles.

En conclusion, la gravité entropique incarne une audace conceptuelle héritée des intuitions de Newton et Einstein, tout en illustrant les défis persistants de la physique théorique. Bien que spéculative, elle rappelle que les lois apparentes de la nature pourraient dissimuler des réalités plus profondes — et peut-être plus chaotiques.





 



 

Auteur: Internet

Info: https://www.quantamagazine.org/is-gravity-just-entropy-rising-long-shot-idea-gets-another-look-20250613/ , 13 juin 2025 - synthèse de perplexity.ai

[ poids ] [ sciences ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste